ARBRES FREQUENTES SELON LE DIAMETRE A HAUTEUR DE POITRINE (DHP)

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REGIME ALIMENTAIRE

Eulemur fulvus présente un régime alimentaire assez varié. Il est pour la plupart du temps frugivore et folivore. Il consomme aussi des larves ou des racines. (RAHARISON, 2008 ; BHARTI, 2000 ; MITTERMEIER et al, 2010)

REPRODUCTION

Le système qui existe dans les groupes est la monogamie. La formation des couples se produit juste avant la période d’accouplement. Les accouplements ont lieu entre Mai et Juin d’après RAHARISON en 2008. Après une période de gestation d’environ 120 jours, les naissances surviennent entre Septembre et Octobre, autrement dit pendant l’intersaison. Généralement il n’y a qu’un seul petit par portée. Les sevrages s’étalent entre le 4ème et le 5ème mois et les jeunes atteignent leur maturité sexuelle vers 18 mois (BHARTI, 2000).

RYTHME D’ACTIVITE

D’après ROWE (1996), ces animaux sont généralement actifs pendant le jour, donc ils peuvent être catégorisés de diurne. Mais quand la luminosité est suffisante pendant la nuit, on enregistre des mouvements. Les groupes semblent avoir une dépendance certaine au cycle de la lune. Ainsi, on le qualifie de cathéméral.

COMMUNICATION

Dans ce groupe, il existe plusieurs types de communication. Elles sont réparties dans quatre catégories (BHARTI, 2000 ; MITTERMEIER et al, 2010):
 les vocalisations de contact comme les ronronnements lors des toilettages, l’appel d’un petit par sa mère et les appels de contact.
 les vocalisations à distance comme les grognements lors des déplacements, lors d’une identification d’un individu du groupe ou étranger et les signaux territoriaux.
 les signaux d’alarme comme les cris et les balancements des queues.
 les appels de rejet et de contact (marquages, grincements des dents, grognement).

COLLECTES DE DONNEES

Durant la période d’étude, nous avons utilisé le « scan sampling » (ALTMAN, 1974) qui consiste à suivre les activités de tous les individus composant le groupe avec un intervalle régulier de dix minutes.
Un groupe est suivi chaque jour pendant une semaine. Les changements de groupe se font chaque huitième jour.
Durant le suivi des groupes, les toilettages, les conflits et les jeux ; le sexe, la catégorie d’âge sont notés. Aussi, les arbres (hauteur et DHP) où les groupes s’arrêtent ou se reposent, la strate, le type de support utilisé et la météorologie sont pris en compte.
Les activités nocturnes n’ont pas pu être prises en compte à cause du manque de matériel.

STRATE UTILISEE

Quand on parle de strate, on parle de subdivision verticale d’une communauté végétale. Ainsi, la surface du sol est le niveau zéro.
Les différentes subdivisions existantes dans nos zones d’étude sont la strate herbacée (0m≤h≤0,5m), la strate intermédiaire (0,5m<h≤10m) et la strate émergeante (h>10m).

TYPE DE SUPPORT

Dans cette étude, cinq types de support ont été considérés. Ces cinq types sont les lianes, les branches verticales, les branches obliques, les fourches et les branches horizontales.

DONNEES METEOROLOGIQUES

Les changements météorologiques n’ont pas pu être négligés. Nous avons pris en compte le temps qu’il fait en notant la présence du soleil, les nuages et le vent, cela en respectant leur proportion respective jusqu’{ leur combinaison (N : Nuageux ; N+V : Nuageux Venteux ; N+S : Nuageux Ensoleillé ; N+S+V : Nuageux Ensoleillé Venteux ; S : Ensoleillé ; S+V : Ensoleillé Venteux ; S+N : Ensoleillé Nuageux ; S+N+V : Ensoleillé Nuageux Venteux).

TYPES DE DONNEES

Les données collectées sont de deux types :
 Les variables qualitatives : ce sont des caractères non mesurables. Ce type de variable peut être des noms ou des codes. Prenons exemple sur le toilettage non réciproque qui a été codé en TNR. Certaines de ces variables seront plus tard transformées en variables quantitatives.
 Les variables quantitatives : ce sont des caractères où l’on peut associer des nombres. Ce genre de variables comprend les différentes mensurations et les dénombrements. C’est ce dernier type que nous avons utilisé, il s’agit de compter le nombre de chaque variable qualitative que l’on veut quantifier. En effet, cette caractéristique est une variable discrète ou discontinue c’est-à-dire ne pouvant prendre que des valeurs entières non négatives et finies.

ANALYSE DES DONNEES

Deux approches ont été utilisées pour l’analyse des données : la méthode descriptive et la méthode statistique.

ANALYSE DESCRIPTIVE

L’analyse descriptive consiste à résumer des données quelconques sous une forme graphique simple.

Boîtes à moustaches ou BOX-PLOT ou diagrammes de Tukey 1977

Le graphique est une version simplifiée de la dispersion des données donc de chaque variable prise en compte.
Le plus important est qu’il permet d’avoir un aperçu de la distribution et de la variabilité des données, et d’identifier les observations aberrantes (HERVÉ 2012).
Pour les interprétations, la taille de la boîte est utile. Les moustaches ne sont que de simples variabilités de données.
Chaque diagramme est représenté par une boîte, des moustaches et parfois des points, des croix ou des petits cercles. Une boîte est formée par les quartiles dont le premier quartile, le second qui représente la médiane et le troisième quartile. Les moustaches représentent le minimum et le maximum en fréquence à condition que ceux-là ne dépassent pas 1,5 fois la longueur de la boîte. Dans le cas contraire, il y a l’apparition des points ou des croix ou des petits cercles qui vont être assimilés { des aberrations ou à des valeurs extrêmes. (LE GUEN 2001, 2002)

TEST DE CHI CARRE

Le test de Chi-carré est un test de conformité : il consiste à prouver la conformité de certaine valeur établie d’après les considérations théoriques avec les résultats d’une série d’observations (MURRAY, 1987). En outre, ce test permet de comparer deux distributions. Ainsi, nous adoptons Ho tel que : il n’y a pas de différence de fréquence entre les deux distributions.
Ce test est utilisé pour vérifier les hypothèses nulles Ho sur les fréquences suivantes :
 arbres fréquentés par rapport à la hauteur.
 activités sociales par rapport aux sexes.
 activités sociales par rapport aux classes d’âge.
 activités sociales entre les classes d’âge.
 activités sociales par rapport à la strate.
 activités sociales par rapport aux types de branche.

TEST DE MANN-WHITNEY

C’est un test non paramétrique, permettant de vérifier si la médiane des deux distributions est semblable. Il est utilisable même si les distributions ne sont pas normales(DIEUMEGARD). Donc Ho signifie qu’il n’y a pas de différence de médianes entre les deux distributions.
Ce test a été utilisé pour la vérification des hypothèses nulles Ho dans le cas des fréquences suivantes :
 arbres fréquentés par rapport au diamètre à hauteur de poitrine.
 activités sociales.
 activités sociales par rapport à la hauteur.
 activités sociales par rapport aux inclinaisons.
 activités sociales par rapport au temps qu’il fqit..

ACTIVITES SOCIALES PAR RAPPORT A LA CLASSES D’AGE

GROUPE 1

D’après le tableau IV, la fréquence la plus élevée est au niveau des toilettages non réciproques puis les réciproques. Pour la plupart des cas, ce sont les contacts entre adultes qui prédominent alors qu’entre les petits, ils sont nuls sauf au niveau des jeux réciproques. Aucun conflit n’a été observé entre les jeunes. Les toilettages représentent 3/4 chez les adultes et environ 1/4 chez les jeunes. Les conflits se produisent entièrement chez les adultes. On retrouve les jeux réciproques à toutes les classes d’âge.

ACTIVITES SOCIALES PAR RAPPORT A LA METEOROLOGIE

Selon la figure 24, les toilettages sont au maximum quand le temps est ensoleillé et quand il fait des temps à part, les fréquences des toilettages varient entre 50 et 100 (fig 24 A). Dans les conflits, la figure 24 B montre qu’en temps le plus nuageux, la fréquence est à son plus bas niveau. Ensuite, cette fréquence est très élevée durant un temps dominé par le soleil (32 conflits réciproques et 19 conflits non réciproques).Quant aux jeux, les tendances de la domination des activités durant la forte présence du soleil se retrouvent encore mais à la différence que les jeux réciproques sont relativement plus fréquents en temps nuageux que les jeux non réciproques (fig 24 C, D). (Annexe page V)

GROUPE 2

En général, au niveau toilettages, ces activités montrent des fréquences relativement moyennes sauf durant le beau temps où ces toilettages atteignent leurs pics (fig 25 A). Pour les conflits, les fréquences sont à peu près les mêmes au soleil. Les variabilités se retrouvent quand les autres facteurs interviennent. Les conflits réciproques sont faibles quand au soleil s’ajoute les nuages et le vent (6) (fig 25 B). Au niveau des jeux réciproques, la fréquence est la plus faible quand au soleil s’interpose les nuages et le vent (24) et la plus forte quand il est ensoleillé (85) (fig 25 C). Au niveau des jeux non réciproques, les fréquences sont relativement faibles quand les nuages sont présents (fig 25 D). (Annexe page V)

ARBRES FREQUENTES SELON LE DIAMETRE A HAUTEUR DE POITRINE (DHP)

Posons une hypothèse Ho telle que les DHP utilisées par les deux groupes d’Eulemur fulvus ne sont pas différents. Selon la figure 26, la médiane du groupe 1 est légèrement inférieure à celle du groupe 2 avec 20cm et 25,55cm (Annexe page I). Il en est pareil pour les premiers quartiles mais les troisièmes quartiles montrent des valeurs plus distantes de 28,1cm et 44,67cm (Annexe page I). Ces paramètres conduisent à des tailles de boites différentes. Notre hypothèse Ho de non différence de DHP est refusée par le test qui a montré que U= 1829 et p= 0,008 largement inférieur à 0,05. Donc, les DHP utilisées par les deux groupes sont différents. (Annexe page I)

HAUTEUR (m) DES ARBRES FREQUENTES AVEC DHP>5cm

Hypothétiquement, posons Ho telle qu’il n’y a pas de différence sur la hauteur des arbres que les deux groupes fréquentent. D’après la figure 27, le groupe 1 fréquente plus les arbres entre 4m et 10m et le groupe 2 préfère plus les arbres compris entre 6m à 14m. En effet, avec ddl=12, X2=518,81 et p = 2,20.10-103 qui est inférieur à 0,05, notre hypothèse Ho n’est pas acceptée. Les hauteurs des arbres fréquentées par les deux groupes sont relativement différentes. (Annexe page I)

ACTIVITES SOCIALES

Notre hypothèse Ho est telle qu’il n’y a pas de différences de médianes entre les activités sociales des deux groupes. Si nous nous référons à la figure 12, la taille des boîtes ne montre pas de grande différence. Mais les médianes présentent des écarts relatifs (332/447). D’après le test, U=24 et p=1> 0,05. Ho est acceptée et que les différences de médianes des activités sociales entre les deux groupes ne sont pas significatives. (Annexe page I)

ACTIVITES SOCIALES PAR RAPPORT AU SEXE

Il n’y a pas de différence de fréquences de toilettages, de conflits et de jeux entre les groupes est l’hypothèse Ho posée.
Seuls les conflits réciproques projettent des images concordantes (fig29 C). Avec ddl=2, les tests Chi carré ont donné X2= 18,38 et p = 1,02.10-4 au niveau toilettage réciproque et X2= 8,66 et p = 0,01 au niveau toilettage non réciproque. Chez ces deux catégories p<0,05, donc Ho n’est pas acceptée. Alors les toilettages sont significativement différents chez les deux groupes. X2= 1,54 et p = 0,46 ; X2= 5,24 et p = 0,07 sont respectivement les résultats des tests pour les conflits réciproques et les conflits non réciproques puisX2= 2,20 et p = 0,33 ; X2= 1,41 et p = 0,49 respectivement pour les jeux réciproques et les jeux non réciproques. Chez les conflits et les jeux, p>0,05, donc Ho est acceptée. Ainsi, les différences entre les fréquences des conflits et des jeux des deux groupes ne sont pas significatives. (Annexe page II)

ACTIVITES SOCIALES PAR RAPPORT A LA CLASSE D’AGE

Etablissons une hypothèse Ho stipulant qu’il n’y a pas de différence de fréquences de toilettages, de conflits et de jeux entre les deux groupes quand on considère les classes d’âge.
D’après les tableaux IV et V, le groupe 2 surpasse le groupe 1 au niveau des conflits. Un cas exceptionnel s’observe donc au niveau des conflits car il ne se rencontre que chez les adultes. Selon les tests appliqués sur les données, avec ddl=2, nous avons respectivement : X2TR= 103,59 et pTR=3,21.10-23, X2TNR= 58,28 et pTNR = 2,20.10-13. Les probabilités p sont inférieures à 0,05 donc Ho est refusée. Les fréquences des toilettages dans les deux groupes sont significativement différentes. Les toilettages réciproques sont moins fréquents chez le groupe 1 tandis que les toilettages non réciproques sont moins fréquents chez le groupe 2. Les jeux sont également différentes (respectivement X2JR= 119,45 et X2JNR= 12,05 avec pJR = 1,15.10-26 et pJNR= 5,16.10-4). Les jeux réciproques sont plus effectués par le groupe 1 et par contre, les jeux non réciproques sont plus effectués par le groupe 2. (Annexe page II)

ACTIVITES SOCIALES ENTRE LES CLASSES D’AGE

Ici, notre hypothèse de base Ho est qu’il n’y a pas de différence de fréquences de toilettages, de conflits et de jeux entre les deux groupes quand on considère les contacts inter-générations.
Les tableaux VI et VII montrent déjà des différences. En général, c’est le groupe 1 qui effectue plus de comportements sociaux.
Trois types (les conflits et les jeux non réciproques) ont été analysés à partir des tableaux VI et VII, et trois autres testés par Chi carré (les toilettages et les jeux réciproques).
Ainsi, nous constatons que chez les conflits réciproques, la divergence est marquée avec 38 contre 2 respectivement dans le groupe 1 et le groupe 2. Chez les conflits non réciproques, la différence relative qui subsiste est plus faible. Et en ce qui concerne les jeux non réciproques, le groupe 1 domine les activités par rapport au groupe 2.
Selon les tests, à ddl=2, les toilettages mutuels ont donné un X2= 181,52 et p = 3,84.10-40et les toilettages non partagés ont montré un X2= 45,00 et p = 1,69.10-10. Puisque p<0,05 donc Ho est rejetée et que la différence est significative entre les deux groupes. Pour les jeux réciproques, on a un X2= 54,83 et p = 1,24.10-12. p<0,05 donc Ho est encore rejetée. Les différences de fréquence sont aussi significatives chez les deux groupes. (Annexe page II)

ACTIVITES SOCIALES PAR RAPPORT A LA STRATE

On se base sur l’hypothèse Ho stipulant qu’il n’y a pas de différence de fréquences de toilettages, de conflits et de jeux entre les deux groupes.
Selon les strates proprement dit, graphiquement, il y a des différences concrètes entre les toilettages non réciproques (fig 30 B), l’auto-toilettage (fig 30 C), les conflits (fig 30 D, E). (Annexe page II). Les tests, avec ddl=2, ont montré X2TR= 40,36 et pTR= 1,72.10-9, X2TNR= 129,37 et pTNR= 8,08.10-29, X2AT= 172,18 et pAT= 4,09.10-38. Donc p<0,05 et Ho refusée. Les fréquences des toilettages sont significativement différentes dans les deux groupes. Les toilettages sont plus fréquents au niveau du groupe 1 par rapport au groupe 2. Pour les conflits, respectivement X2= 4,27 et p = 0,12, X2= 24,82 et p = 4,08.10-6. P>0,05 pour les réciproques donc il n’y a pas de différence significative entre les groupes. Par contre, p<0,05 pour les non réciproques donc les fréquences des provocations sont différentes au niveau des groupes 1 et 2.Pour les jeux, il y a une inversion de cas par rapport aux conflits. Les résultats sont X2= 20,30 et p = 3,9.10-5réciproque et X2= 1,08 et p = 0,58 non réciproque. (Annexe page II)

ACTIVITES SOCIALES PAR RAPPORT AUX TYPES DE BRANCHE

Selon les supports utilisés, l’hypothèse est qu’il n’y a pas de différence de fréquences entre les activités sociales des deux groupes.
Les images graphiques tirées des deux groupes montrent des similarités au niveau des toilettages (fig 32 A, B, C) et conflits non réciproques (fig 32 E). Selon les tests, à ddl=4, il n’y a pas de différence significative au niveau conflits et jeux non partagés chez les groupes avec X2CNR= 4,65 et pCNR = 0,32 puis X2JNR= 4,61 et pJNR = 0,32.Par contre, pour les activités restantes, il a été démontré que les toilettages ont X2TR= 16,80 et pTR=0,002 ; X2TNR= 24,98 et pTNR = 5,05.10-5 ;X2AT= 22,98 et pAT= 1,27.10-4, les conflits et jeux réciproques ont X2CR= 28,20 et pCR = 1,13.10-5 ; X2JR= 56,08 et pJR=1,92.10-11. Donc elles présentent des différences significatives dans les deux groupes. (Annexe page III)

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Table des matières

INTRODUCTION
I. HITORIQUE DU PARC
II. LOCALISATION
III. CLIMAT
IV. RELIEF
V. SOL
VI. FLORE
VII. FAUNE
CHAPITRE I : MATERIELS ET METHODES
PARTIE I : MATERIELS
I. ESPECE ETUDIEE
I.1. CLASSIFICATION
I.2. REPARTITION GEOGRAPHIQUE
I.3. DESCRIPTION
I.4. REGIME ALIMENTAIRE
I.5. REPRODUCTION
I.6. RYTHME D’ACTIVITE
I.7. COMMUNICATION
I.8. HABITAT
II. LES OUTILS
PARTIE II : METHODES
I. PERIODE D’ETUDE
II. IDENTIFICATION DES GROUPES
II.1. GROUPE 1
II.2. GROUPE 2
III. COLLECTES DE DONNEES
III.1. STRATE UTILISEE
III.2. TYPE DE SUPPORT
III.3. DONNEES METEOROLOGIQUES
IV. LES DONNEES
IV.1. TYPES DE DONNEES
IV.2. ANALYSE DES DONNEES
IV.2.1. ANALYSE DESCRIPTIVE
IV.2.1.1. GRAPHIQUE EN RADAR
IV.2.1.2. GRAPHIQUE EN SECTEUR
IV.2.1.3. Boîtes à moustaches ou BOX-PLOT ou diagrammes de Tukey 1977
IV.2.2. ANALYSE STATISTIQUE
CHAPITRE II : RESULTATS
I.ANALYSES INTRA-GROUPES
I.1. PREFERENCE DES ARBRES UTILISES SELON LA DHP (cm)
I.2. FREQUENCE DE LA HAUTEUR (m) DES ARBRES A DHP>5cm UTILISES
I.3. ACTIVITES SOCIALES
I.4. ACTIVITES SOCIALES PAR RAPPORT AU SEXE
I.5. ACTIVITES SOCIALES PAR RAPPORT A LA CLASSES D’AGE
I.6. ACTIVITES SOCIALES ENTRE LES CLASSES D’AGE
I.7. ACTIVITES SOCIALES PAR RAPPORT A LA STRATE
I.8. ACTIVITES SOCIALES PAR RAPPORT AU TYPE DE BRANCHE
I.9. ACTIVITES SOCIALES PAR RAPPORT A LA METEOROLOGIE
II. ANALYSES INTER-GROUPES
II.1. ARBRES FREQUENTES SELON LE DIAMETRE A HAUTEUR DE POITRINE (DHP)
II.2. HAUTEUR (m) DES ARBRES FREQUENTES AVEC DHP>5cm
II.3. ACTIVITES SOCIALES
II.4. ACTIVITES SOCIALES PAR RAPPORT AU SEXE
II.5. ACTIVITES SOCIALES PAR RAPPORT A LA CLASSE D’AGE
II.6. ACTIVITES SOCIALES ENTRE LES CLASSES D’AGE
II.7. ACTIVITES SOCIALES PAR RAPPORT A LA STRATE
II.8. ACTIVITES SOCIALES PAR RAPPORT AUX TYPES DE BRANCHE
II.9. ACTIVITES SOCIALES PAR RAPPORT A LA METEOROLOGIE
III. IDENTIFICATION DES INDICATEURS IMPORTANTS
III.1. COMPOSITION DU GROUPE
III.2. ACTIVITES SOCIALES
III.3. ACTIVITES SOCIALES PAR RAPPORT AU SEXE
CHAPITRE III : INTERPRETATIONS ET DISCUSSIONS
I. ARBRES FREQUENTES SELON LA DIAMETRE A HAUTEUR DE POITRINE
II. ARBRES FREQUENTES PAR RAPPORT A LA HAUTEUR (M) AVEC DHP>5
III. ACTIVITES SOCIALES
IV. ACTIVITES SOCIALES PAR RAPPORT AU SEXE
V. ACTIVITES SOCIALES PAR RAPPORT A LA CLASSE D’AGE
VI. ACTIVITES SOCIALES ENTRE LES CLASSES D’AGE
VII. ACTIVITES SOCIALES PAR RAPPORT A LA STRATE
VIII. ACTIVITES SOCIALES AUX TYPES DE BRANCHES
IX. ACTIVITES SOCIALES PAR RAPPORT A LA METEOROLOGIE
X. LES INDICATEURS
CONCLUSION
REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES

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