Approfondissement des recherches à partir de l’arbre généalogie « SAINT-MARC »

Approfondissement des recherches à partir de l’arbre généalogique « SAINT-MARC »

L’arbre généalogique réalisé depuis 2015 sur la branche paternelle de ma grand-mère, incluait une première ébauche sur sa branche maternelle (SAINT-MARC) que je n’avais pas approfondie. De plus, il existait de par mes recherches entreprises depuis quelques années, des actes que j’avais enregistrés dans un fichier. Au moment de faire le point sur les outils que j’allais employer pour démarrer ce mémoire, je constate que ce fichier n’était plus enregistré; j’avais changé d’ordinateur et peut-être mal transféré les données.
La bonne nouvelle: j’avais au moins dans mon logiciel « Hérédis 2015 » l’arbre où figurait le couple principal, je respectais donc l’une des consignes imposées (le choix d’un couple marié entre 1833 et 1842).
Pour plus de clarté, je choisis d’ouvrir une nouvelle généalogie dans mon logiciel « Hérédis » où, je position-ne le couple principal (SAINT-MARC Mathieu et SAINT-Marc Emelie) comme cujus de l’arbre. Ainsi d’après la numérotation Sosa-Stradonitz, il porte Sosa 1.
En effet pour un arbre descendant la numérotation se fait selon le système d’Aboville, ce qui nécessite de déterminer les fratries de chaque individu puisque celle-ci se base sur la place de l’individu dans la fratrie.

Traitement des données recueillies

C’est en passant en revue tous les actes de mariage de l’année 1841, que j’ai découvert, à la date du 29 septembre, un jugement au nom d’Emelie SAINT-MARC enregistré au mois d’août de la même année au Tribunal de Basse-Terre. Ce jugement, résumé en quelques lignes, fait constater le lien de naissance et la filiation d’Emelie.
L’auteur de ce document déclare : (qu’il a été constaté et avéré que la demoiselle SAINT-MARC Emelie est née dans la commune de Pointe-Noire de Marie SAINT-MARC en l’année 1793; et ordonne que le présent jugement lui serve d’acte de naissance) .
L’acte de mariage trouvé à la date du 23 novembre 1841 (inscrit sous le N° 12 à la page 26-28), sera enregistré comme tous les autres sur une fiche familiale préparée en amont dans un tableur Excel.

Le premier bourg

Le bourg garde des proportions modestes tout au long du XVIIIème et au début du XIXème siècle. Le dénombrement de 1796 mentionne 78 résidents dans le bourg pour une population de 2020 habitants. Le bourg ne s’est affirmé en tant que pôle qu’à partir de 1848, afin de concurrencer les sections dynamiques émergentes que constituaient Les Plaines et Gommier.

Une agriculture cannière qui s’effondre

Entre 1654 et 1680, la grande majorité du territoire de Pointe-Noire a été plantée de canne dans le cadre de l’instauration de l’économie de plantation. Quelques terres étaient néanmoins réservées à la culture des vivres, du cacao et du coton. Cependant, la crise cannière va éclater en 1715, réduisant considérablement la sole agricole.

…. Au profit d’une agriculture spécialisée Tournée vers le café et les cultures vivrières

A partir de 1720, le café, plus adapté au terroir de la commune, prend le relais. La révolution et l’abolition de l’esclavage ont eu des répercutions importantes sur l’économie du territoire et sur l’économie guadeloupéen-ne plus largement.
En 1818, la population de Pointe-Noire a décliné par rapport à 1796 avec 1 677 personnes contre 2 020. On recense alors trois sucreries et moulins à eau, trois cotonneries, quarante-cinq caféiè-res et cinq habitations spécialisées dans les vivres et le manioc. Le café reste la culture dominante et permet aux habitants de subsister.
Le type d’exploitation est familial en raison de la faible main d’oeuvre néces-saire pour ces cultures de tailles rédui-tes (3,66 hectares par habitation contre 38,5 hectares en superficie moyenne par habitation pour les vivres et le ma-nioc).
En 1825, on dénombre trois sucreries, quatre-vingt-huit caféières, soit presque le double par rapport à 1818, six cotonneries et cinq habitations à vivres et à manioc, les friches représentant 23,1% du territoire. L’abolition de l’esclavage en 1848 rend disponible des terres pour les nouveaux libres. L’activité agricole, alors dévalorisée, est encouragée par les autorités qui offrent alors des récompenses aux travailleurs méritants. L’immigration est également encouragée pour relancer le secteur. Pointe-Noire n’attire cependant pas puisqu’en 1892, on ne recense que quatre Indiens tamouls dans la commune.

Le bois, une spécificité historique de Pointe-Noire

Le relief accidenté et la difficulté de circulation n’ont pas favorisé le développement d’une agriculture intensive, mais l’exploitation de la forêt a permis à de petits cultivateurs d’ouvrir dans la montagne des clairières de culture appelées « habituées ». On les trouve en grand nombre dans la zone de moyenne altitude, et notamment sur les versants de la haute vallée de la rivière Baillargent. Si bien que la fabrication du charbon de bois et le sciage de bois d’oeuvre et d’ébénisterie sont devenus deux ressources essentielles de la Côte-Sous-le-Vent. « Que l’on rencontre au travail une équipe de scieurs de long dans n’importe quelle commune du département, et l’on peut être assuré qu’il s’agit de Pointe-Noiriens. Nulle part ailleurs, en Guadeloupe, la forêt n’est aussi étroitement associée aux travaux des hommes » (Lasserre). L’activité commerciale qui découle de la production de bois et de charbon a favorisé l’aménagement de nombreux appontements dans le bourg : Pointe-Noire constituait alors une zone portuaire tournée vers le monde antillais.

La pêche, une activité traditionnelle de Pointe-Noire

La pêche en mer est une activité historiquement bien implantée dans la commune de Pointe-Noire. Le Père Labat rapporte que les habitants du littoral mettaient « des paniers à la mer pour avoir du poisson pour le lendemain ». Il s’agissait de la pêche au casier et à la ligne. Aujourd’hui, tous les types de pêche sont pratiqués dans les anses de la côte pointe-noirienne: la pêche au casier, la pêche à la ligne et la pêche au filet.

Mathieu SAINT-MARC et Emelie SAINT-MARC Couple principale

Description du mariage

Le couple sur lequel j’ai choisi de travailler la généalogie est composé de Mathieu SAINT-MARC et Emelie SAINT-MARC sa cousine. La consultation de leur acte de mariage me permet de relever quelques rensei-gnements sur eux-mêmes et sur leurs parents.
Après la publication des 2 bans faite pendant les deux dimanches consécutifs, (la première le 7 novembre 1841 à 9 heures du matin, le second le dimanche suivant à la même heure), les futurs époux sont prêts à s’unir.
En l’absence du maire, c’est par-devant l’adjoint François DESPLAN qu’ils se présentent le mardi 23 novem-bre 1841 à onze heures pour la cérémonie de leur mariage.

Mathieu SAINT-MARC dans l’acte

Mathieu est âgé de cinquante sept ans, il est propriétaire à Pointe-Noire qui est également son lieu de nais-sance. Ses parents SAINT-MARC (dont le prénom n’est pas mentionné), et la demoiselle Claire ANGOT étaient de leur vivant résidant et propriétaires dans la commune de Pointe-Noire.

Emelie SAINT-MARC dans l’acte

Emelie est âgée d’environ quarante huit ans, sans profession, C’est la fille naturelle de la demoiselle Marie SAINT-MARC, Emelie est née et domiciliée également à Pointe-Noire. Pour prouver son identité, elle présen-te un acte de notoriété que lui a délivré le juge Charles Alexandre Thomas du Tribunal de première instance de Basse-Terre, le 23 septembre 1841. Cette acte stipule qu’elle ne peut produire son acte de naissance.

Autres informations relevées

L’adjoint François DESPLAN, après leur avoir donné lecture du chapitre du code civil sur l’intitulé du mariage les interpellent sur leurs ascendants conformément aux dispositions de l’article 2 de l’avis du conseil d’état du 4 thermidor an 13(1) : ils déclarent tous deux par serment ne pas connaître le lieu de décès de leurs pa-rents, aïeul et aïeule, ni de leurs derniers domicile. Il obtient la même réponse des quatre témoins présents (Toussaint Chéry MILLARD 49 ans, André D’ALEXIS 73 ans, Perrier LATOUR 42 ans, François SAINT-MARC 47 ans) tous pourtant habitants et propriétaires dans la commune de Pointe-Noire.
Après avoir répondu tous deux séparément et affirmativement sur l’acceptation de leur union, François DESPLAN les déclare unis en mariage. Les époux annoncent aussitôt qu’il est né d’eux des enfants inscrit sur les registre de l’état-civil :
 Pierre, Benoît âgé de 23 ans
 Jean-Baptiste âgé de 19 ans
 Emelina âgée de 12 ans
 Rose âgé de 9 ans
 Anne Rose âgée de 19 ans marié avec le sieur Jean Thélesphore RACINE habitant de Deshaies
Les époux ne sachant pas signer, seules les signatures des témoins et de l’adjoint sont apposées sur l’acte de mariage.

Les parents d’Emelie SAINT-MARC

Emelie SAINT-MARC est la fille naturelle de Marie-Emelie SAINT-MARC,.
Marie-Emelie est la cadette d’une fratrie de trois filles. Rose-Anne ANGOT leur mère à braver les cyclones qu’a connu la Guadeloupe entre 1774 et 1787 pour les mettre au monde.
Elle est enceinte au moment du passage du cyclone, le 6 septembre 1774 et accouche forcément dans des conditions difficiles. Le 23 du même mois c’est en présence de son parrain Charles Maurice et sa marraine Marie-Jeanne GANOT qu’elle lui donne le prénom de Jeanne, Rose (Anom/1774-F17).
La période cyclonique ayant duré 4 années, il est fort possible qu’elle a accouché des deux autres filles dans les mêmes conditions. Les maisons à l’époque étant très fragiles, les cyclones emportaient tout ou presque sur leur passage.
Dans les registres, mise à part son acte de baptême, je n’ai pas trouvé d’acte concernant Jeanne, Rose pa-reil pour sa soeur Magdeleine, Françoise….. Ont-elles survécu ?
Marie-Emelie SAINT-MARC est la fille de Jean-Louis SAINT-MARC un « métif », frère de Mathieu SAINT-MARC (père). C’est le fils de ce dernier, (son cousin) qu’ Emelie a épousé le 23 novembre 1841 à Pointe-Noire. Marie-Emelie n’a eu que deux enfants, son fils François né vers l’an 1800 a épousé Rosilette ANGOT le 27 juillet 1819. Je n’ai pas trouvé d’acte de baptême concernant François, car les registres entre (1792 et 1803 sont manquants).
Elle ne sera pas présente au mariage de sa fille Emelie, elle meurt à l’âge de 60 ans le 1er mars 1835.

Pierre ANGOT (1.11) et Rose MORFIL

L’année 1734 débute dans cette famille avec son lot d’évènements heureux et malheureux.
Pierre a prévu d’épouser Rose MORFIL le 16 mai prochain; elle attend leur premier enfant. Son frère Jean va le devancer en épousant le 7 mars Marie-Agathe MARIN à Pointe-Noire; (Acte/Anom/1734-P1)
Mais cinq jours avant son mariage, la famille est en deuil. Le 11 mai leur soeur Françoise mariée depuis 1726 à Pierre DESFONTAINE perd, son fils Pierre-Charles DESFONTAINE âgé de seulement 11 mois.
La date du mariage de Pierre étant très proche, les préparatifs en cours, il n’avait d’autre choix, je pense que de maintenir ce mariage.
Pierre ANGOT épouse donc Rose MORFIL le 16 mai 1734 (Acte/Anom/1734-F2).
Elle accouchera le 8 septembre 1734 d’une fille qu’elle nommera « Rose ».
Deux années plus tard Rose et Françoise sont enceintes à nouveau. Françoise accouche la première d’une fille le 11 novembre 1736 « Catherine-Rose ». Malheureusement elle ne vivra que 19 jours.
Rose accouche le 25 avril 1737 d’une fille elle aussi qu’elle baptise « Rose-Anne ».
Le 24 mai 1840 Françoise accouche d’un garçon « Raymond », et Rose entame une nouvelle grossesse.
Raymond aussi quittera sa mère le 22 novembre à quatre mois. De son côté, Rose poursuit sa grossesse et met au monde le 10 juin 1741, « Charlotte ». Cinq autres enfants viendront compléter cette fratrie.
Rose MORFIL décède le 29 juin 1754 à Pointe-Noire à l’âge de 45 ans.

Pierre, Benoît SAINT-MARC (1.11.9.11) et Anne, Rose DOMALIN

Nous sommes en le 8 février 1843, vers 10 heures du matin, la ville de Pointe-à-Pitre est secouée par un tremblement de terre sans précédent. En quelques secondes, toutes les maisons de pierres sont détruites….. Et pour ajouter à la catastrophe, celles en bois qui sont restées debout, partent rapidement en fumée dans l’incendie qui suit le séisme…. Le bilan est terrible, au moins 3.000 morts. Et les témoins rappor-tent des scènes d’apocalypse. Durant plusieurs jours l’odeur des cadavres ensevelis sous les décombres a empuanti l’atmosphère. Très rapidement à la Martinique toute proche, la solidarité s’organise…. Des équipes médicales sont envoyées en secours. Mais la lenteur des communications de l’époque oblige, il faudra tout de même attendre le 10 mars pour que les informations arrivent en France.
C’est dans ce contexte que Anne, Rose conçoit son premier enfant, une fille qu’elle nommera Lucia le 14 décembre 1844.
Puis à l’aube de l’abolition de l’esclavage du mai 1848, sa cadette Léonide arrive au monde. C’est seulement après leur troisième enfant Marie-Emelie née le 4 novembre 1849, qu’elle épouse le père de ses enfants, Pierre, Benoît un 20 août 1850 à Pointe-Noire. Cinq enfants viendront par la suite compléter cette fratrie.
Pierre, Benoît meurt à l’âge de 62 ans, le 17 avril 1880; sa femme 20 ans après le 1er novembre 1900 à 73 ans.

Jacques, Anthony SAINT-MARC (1.11.9.1.1.5) et Emelie FICADIERE

Jacques, Anthony SAINT-MARC 32 ans, épouse le 26 janvier 1887 à Pointe-Noire, Emelie FICADIERE âgée de 24 ans.
Ensemble ils auront 4 enfants.
En ce 18 août 1891, le couple est inquiet comme tous les habitants des îles voisines, l’aîné Marie-Geneviève âgé de 20 mois ne mesure pas comme ses parents l’ampleur de la catastrophe qui vient de s’abattre sur l’île soeur. On dit qu’il aurait fait 700 morts. La Guadeloupe, et les îles qui n’ont pas été touché par le phénomène s’activent pour lui porter secours.
Le 15 août 1893 un même scénario se présente cette fois-ci en Guadeloupe. C’est dans cette période que Françoise mon arrière-grand-mère maternelle, né le 16 juin 1894 a été conçu.
Naîtront ensuite deux autres enfants : Alexandre et Cidalise à trois années d’intervalle;
Le début d’année 1938 le cercle familial s’active pour célébrer deux unions : celle de Françoise et Cloud NISUS le 12 février d’une part et d’autre part celui d’ Alexandre et Olinska le 19 mars.
Françoise a eu au total 10 enfants avec Cloud, et meurt le 13 juin 1938, 4 mois après son mariage.
Françoise SAINT-MARC meurt…. Elle avait 44 ans, laissant derrière des adolescents dont ma grand-mère Fulbertine, Figotte (16 ans), Marthe, Thimolé à peine (13 ans) ce qui le décidera certainement à s’engager quelques années plus tard dans les Forces Françaises Libres.

Registres matricules : Recherche d’une fiche (d’état- signalétique)

Pour rechercher le passé militaire de Cloud, Clarissain (Clayssen) NISUS soldat de la première guerre mon-diale, j’ai été sur le site BISDARY Archives départementale de la Guadeloupe situé à Gourbeyre.
Dans les registres matricules, les états signalétiques sont classés dans l’ordre alphabétique des soldats. Mais pour accéder plus facilement ces registres sont classés par tranche de numéro d’état signalétique ex :
Du n° 500 à 1000 puis de 1001 à 1200 .
Il est donc préférable de consulter le répertoire alphabétique afin de relever ce numéro matricule.
Mais pour trouver ces registres j’ai dû calculer l’année de ses 20 ans (Cloud, Clarissain NISUS est né le 6 septembre 1887 à Deshaies; il correspond à la classe = 1887 + 20 (ans) = 1907
Dans le registre 1907, j’ai pu relever son numéro matricule 922 qui m’a permis de retrouver sa fiche signaléti-que (en annexe……)

Marthe, Thimolé NISUS – Des Forces Française Libres à l’Indochine

En ce 18 juin, la France se souvient de l’appel lancé en 1940 à la résistance par le général de Gaulle sur la BBC en Angleterre où il s’était réfugié. La France était en guerre contre l’Allemagne, ce discours a trouvé un écho aux Antilles, ayant permis la mobilisation des résistants Guadeloupéens.
Cet appel Marthe, Thimolé NISUS âgé de 15 ans, l’a entendu. Né le 29 juillet 1925 à Deshaies où il vivait avec son père (Cloud, Clarissain) dans une fratrie de 10 enfants; orphelin de mère depuis le 13 juin 1938.
En juillet 1940, le haut-commissaire de la République aux Antilles l’amiral Georges Robert place les colonies de la Guadeloupe et de la Martinique sous l’autorité du maréchal Pétain. Comme en métropole, Vichy y impose les principes de sa « révolution nationale », qu’appliquent avec zèle les gouverneurs. Un régime autoritaire est rapidement mise en place, qui promet une société avant tout rurale et organisée de manière hiérarchique et corporatiste.
Un nombre croissant d’habitants, pourtant, s’opposent à cette politique et à ses conséquences, des pénuries alimentaires de plus en plus longues provoquées par le blocus britannique. Plusieurs manifestations ont no-tamment lieu à Basse-Terre, le plus souvent réprimées dans la violence par les forces de l’ordre et l’armée légaliste.

Engagé dans la Force Française Libre

Marthe, Thimolei NISUS, il était méconnu dans la famille, voire porté disparu pour certain. C’est au moment de commencer mon arbre généalogique et suite à une formation en psycho généalogie que je l’ai découvert. De passage en Guadeloupe j’ai profité de l’occasion pour m’informer auprès de ma famille maternelle, et là une simple phrase allait me conduire vers une histoire incroyable et ignoré du cercle familial. À la base je cherchais tout simplement à comprendre pourquoi il se produisait tant d’accidents et de problèmes liés à l’au-tomobile dans la famille. Je n’étais pas au bout de mes surprises.
Le Ministère de la Défense m’adressa moyennant 12 euros (les photocopies, de son dossier militaire).
Ce jour et le contenu de cette enveloppe ont été marquants. Après avoir lu quelques pages, l’émotion étant trop forte j’ai dû interrompre ma lecture avant de découvrir toute l’histoire de Marthe, Thimoley NISUS.
Revenons à l’appel du Général de Gaulle et le contexte économique de la Guadeloupe.
Marthe, Thimolei NISUS pour sortir de cette situation décide comme près de 2500 Antillais de gagner en Novembre 1942 l’île voisine la Dominique, pour s’engager dans les Forces françaises libres, ce qui leur vaut d’être considérés par l’amiral Robert comme des « Dissidents ».
Après une visite médicale devant des médecins américains, Marthe a été incorporé, c’est le 19 novembre 1942 qu’il s’embarque pour les U.S.A., comme engagé volontaire pour la durée de la guerre, plus trois mois aux Forces Françaises Libres.

Arrivée au camp de Fort-Dix à Baltimore

Débarqué au Camp d’entrainement de Fort Dix à Baltimore le 9 janvier 1943. Marthe,Thimolé est affecté au bataillon de marche des Antilles n°1. Il poursuivra son instruction entre terre et mer : d’abord en Afrique du Nord, à Casablanca, puis Alger, Marseille, et la Tunisie.
Son contrat arrivé à terme en 1945, il se réengage pour 3 ans; C’est dans à Brignoux dans la caserne de la Garde en Isère qu’il vie avec sa compagne.
Le 5 février 1947 Cloud, Clarissain NISUS, son père décède, mais Marthe, Thimolé éloigné de la famille depuis plusieurs années se mariera en avril sans avoir eu connaissance de cet évènement familial.
L’absence de communication de Marthe, Thimolé était certainement justifié, car dès l’été 1941, les autorités s’étaient inquiétées de ces évasions (vers les Forces Françaises Libres) et avaient tenté de stopper l’hé-morragie humaine qui anémiait les îles. Alors, dans la circulaire destinée aux maires de La Guadeloupe, le gouverneur Constant Sorin brandissait cette menace : « Il est bon que la population sois renseignée et sache, d’ores et déjà, que ceux qui sont partis ne reviendront plus en Guadeloupe. La cause est entendue pour eux. Ils ont émigré définitivement. Ils comprendront vite…. Car la patrie comprend le village natal, le cimetière où dorment ceux qui l’on a chéris de leur vivant, les parents, les amis.
Le 4 mars 1949, il se présente devant l’Intendance Militaire de Grenoble, sa décision prise 1 mois plus tôt est remis en question. Besoins financiers ? Manque d’activité militaire? Il se réengage à deux reprises, la seconde fois pour 4 années. Il incorpore le 31e bataillon de marche du Génie et embarque le 15 juillet 1949 à bord du SS Beauvais pour l’Indochine. Arrivé à Saïgon le 13 août, passe ensuite à Haiphong où il est nom-mé à la distinction de 1er Sapeur. ».

Marthe, Thimolé, son Sergent-chef et le Dodge

Après 22 mois en Indochine il est victime d’un accident de la route. En effet selon le rapport du Comman-dant, le 22 juin 1951 au matin, Marthe, Thimolei accompagné de son Sergent-chef chargé de la réparation des portières-bacs de la zône a reçu l’ordre de se rendre au bac de DONG-TRIEU pour procéder à l’échange d’un câble de manoeuvre des rampes sur la portière dudit bac.
Après avoir préparé l’outillage et le matériel nécessaire à la réparation et l’avoir fait charger sur le Dodge 4X4, ils partaient de Haiduong vers 10 heures et se dirigeaient sur DONG-TRIEU. Vers 10 heures 30, ils se trouvaient encore sur la RC 5 à 300 m environ du Poste de LAI-KHE gare, lorsque pour une raison qui n’a pu être exactement déterminée, le Dodge qui roulait sur sa droite, traversa la route, alla se jeter dans une mare qui se trouvait sur la gauche et s’y renversa. Au cours de son embardée le Dodge accrocha et blessa grave-ment deux femmes vietnamiennes qui se trouvaient sur la route à cet endroit.
Le seul témoin de l’accident, mises à part ces femmes, fut la sentinelle de veille au mirador du poste de Lai-Khé gare. Celle-ci alerta aussitôt un sous-officier du poste qui s’étant rendu sur les lieux, ne vit que les pneus du Dodge dépassant de l’eau; les occupants n’avaient pas reparu à la surface. Ne pouvant rien faire, tout seul, le sous officier alerta le poste et avec l’aide d’un groupe de tirailleurs, réussit à dégager au bout d’un quart d’heure, le sapeur NISUS qui était resté coincé sous le siège. Un quart d’heure plus tard le sergent-chef était à son tour dégagé de la caisse du Dodge où le choc l’avait projeté. La respiration artificielle prati-quée immédiatement sur chacun d’eux, ne donna aucun résultat. A leur arrivée à l’infirmerie du Secteur où ils furent de suite transportés, l’un par une Jeep de passage, l’autre par ambulance, le médecin Chef ne put que constater le décès.
Marthe, Thimolé NISUS.
Les causes de l’accident ne sont pas dues à une avarie mécanique : l’examen de la direction et des freins du véhicule après sa récupération le confirme. D’autre part, le véhicule ne roulait certainement pas à une allure exagérée puisque le levier de vitesses se trouvait enclenché en 3ème lorsque le véhicule fut sorti de l’eau. Il parait plus vraisemblable que le Sergent-Chef donna un coup de frein brusque pour éviter l’une ou l’autre des femmes vietnamiennes et que c’est cette manoeuvre qui eut pour résultat de provoquer l’embardée sur la route mouillée par une pluie récente et particulièrement en cet endroit.
Quoi qu’il en soit le Sergent-Chef et le Sapeur NISUS sont morts dans l’accomplissement de leur mission qui était de dépanner dans les meilleurs délais le bac de DONG-TRIEU.
Le commandant leur décerne le titre qu’il pense mérité de « MORT POUR LA FRANCE ».

D’où venait Jacques ANGOT ?

Cet habitant du « Grand-Cul-de-Sac » n’était nullement un ancien capitaine de navire reconverti dans l’armement en course, un de ces riches « marchands bourgeois » qui avaient pignon sur rue, à Rouen ou à Dieppe. C’était un simple villageois qui venait d’une petite localité du pays de Caux nommée Buglise, – à Cauville-sur-Mer, Seine-Maritimes, en Normandie à quelques kilomètres au nord du Havre. Les ANGOT étaient probablement une de ces familles pauvres qui n’avaient pour tout patrimoine qu’une simple masure et, dans le meilleur des cas, deux ou trois acres de terre cultivable, en minuscule parcelles éparpillées dans la campagne. Comme la plupart des paysans cauchois, les ANGOT devaient donc vivre assez misérable-ment.
Je rappelle que pendant longtemps, dans le pays de Caux, les pères de famille n’avaient eu d’autre choix, pour éviter l’appauvrissement de la lignée, que de transmettre la totalité de leur bien à l’aîné de leurs fils. Il s’agissait là de l’application stricte, en Normandie, du fameux droit d’aînesse.
Une fois adulte, l’aîné favorisé s’associait généralement avec le père, et tous deux travaillaient ensemble à la ferme. Dans ces conditions, on peut comprendre que les puînés n’aient d’autre choix que de quitter rapide-ment le foyer familial. C’était la dure loi des campagnes. Donc bien souvent les cadets de famille préféraient tenter l’aventure sur les mers, aux Antilles notamment plutôt que de végéter sur la terre des ancêtres.
C’est ainsi, apparemment, que lorsque Jacques ANGOT eût atteint l’âge de 20 ans, en cet an de grâce 1636, il dut quitter le domicile paternel. On le retrouve en effet sur la liste des engagés qui, en ce début de mai 1636, furent embarqués au Havre, sur le navire du capitaine LACAILLE.
Tout ce petit monde fut alors entassé sur une minuscule barque de 40 tonneaux, « l’Espérance », qui était commandé par ledit LACAILLE associé avec un autre Havrais Marin GOUDES, avec qui il possédait également une habitation à Saint-Christophe. Puis à cause de diverses difficultés rencontrées sur cette îles et pour couper court aux éventuelles poursuites judiciaires, le gouverneur Philippe de LONVILLIER de POINCY proposa alors à plus d’une centaine d’entre eux de partir pour la Guadeloupe.
Arrivé en Guadeloupe, la grande difficulté pour les planteurs était au XVIIème siècle, de se procurer la main d’oeuvre pour travailler aux champs.
Tout seul, il était impossible de s’en tirer, et il fallait nécessairement faire appel à quelques paires de bras. C’est pour cela, très certainement, qu’à l’automne de l’année 1656, Jacques ANGOT était repassé en Fran-ce. C’est lui, l’ancien engagé de 1636, qui faisait maintenant recruteur d’engagés pour les Antilles. La roue de la fortune avait donc bien tourné pour le Normand, ce qui explique la présence de ces 21 esclaves sur son habitation. C’est aussi a cette période qu’il c’est certainement marié à Marie LESERGENT. Il reviendra en Guadeloupe en 1657.

Jacques ANGOT « Terrier et partage de la terre en Guadeloupe en 1671 »

C’est sur le site Gh-Caraïbes que j’ai pu relever dans l’article de Christian Schnakenbourg, les propriétaires des terres en Guadeloupe dont : Jacques ANGOT. Des terres qu’il avait acquis certainement dès son arrivé sur l’île. Un terrier où j’ai pu extraire 2 parcelles lui appartenant.
Le Grand-Cul-de-Sac (dont faisait parti la commune de Pointe-Noire) se définissait lors du « terrier de 1671 » comme un second type régional : celui des zones de colonisation récente, à peuplement clairse-mé et de grande propriété. Cette région n’a été occupée que très peu d’années avant l’établissement du « terrier ». En 1656 elle était encore complètement déserte. Il est probable que les premier colons dont Jacques ANGOT n’ont dû s’y établir qu’après le « traité de paix » de 1660 avec les Caraïbes. En 1671 ils sont encore très nombreux : 259 habitants seulement (3,4% du total guadeloupéens).
Il ont eu le courage de s’éloigner « du commerce, de la rade et du fort » et en on été récompensés par d’immenses concessions, puisque leur superficie moyenne y est près de quatre fois plus grande que la moyenne guadeloupéenne générale (186 « carré » contre 50). La contrepartie de ce gigantisme est évidemment une sous-exploitation des terres et un gaspillage foncier considérable : 592 « carrés » seule-ment sont cultivés. Autant dire rien. Espace pratiquement vierge et très peu maîtrisé par l’homme, il sera le premier abandonné lors de la grande crise de la fin du XVIIe siècle et ne sera définitivement réoccupé et mis en culture qu’à partir de la décennie 1720.

ANGOT— Origine Africaine – Ces noirs coupés de leurs racines

Qui sont ces Noirs, coupés de leurs racines africaines quelquefois déjà depuis la génération précédente car beaucoup sont nés en terre d’esclavage ?
Ils font partie des premiers habitants : les africains déportés et mise en esclavage en Guadeloupe. Dès le XVe siècle, les Portugais, longeant les côtes d’Afrique, ont découvert un moyen de financer leurs expéditions : ils échangent ou y capturent des prisonniers qu’ils vont revendre. Christophe Colomb par un chargement d’esclaves pour l’Amérique.
Les Espagnols, les Portugais, puis les Anglais, les Hollandais et les Français, découvrant l’Amérique et les Antilles, vont y commencer l’expédition sucrière. Il leur faut beaucoup de main-d’oeuvre…. Les premiers esclaves arrivent aux Antilles en 1510. Le terrible commerce triangulaire s’installe : Europe, Afrique, Amérique… pendant près de quatre siècles, il va se poursuivre. Entre 10 et 15 millions d’Africains vont connaître la déportation sans retour.
En 1635, lors de l’expédition de MM. De L’Olive et Duplessis vers la Guadeloupe, des Français occupent déjà des terres depuis une vingtaine d’années aux Antilles, aux petites îles de Saint-Christophe, à Montserrat et à Antigue, avec des fortunes diverses. A Saint-Christophe, notamment, où ils cohabitent avec les Anglais, les uns et les autres ont amené des esclaves noirs. Il n’est pas étonnant que les Français aient fait venir des esclaves africains, dès leurs installation en Guadeloupe.

D’où viennent-ils précisément ?

Il est bien difficile de répondre à l’aide des actes d’état-civil de l’époque.
En effet, les mariages entre Noirs sont enregistrés sous des prénoms chrétiens, donc français, sans mention d’aucun nom africain. L’union libre, de beaucoup la plus fréquente, est tout aussi anonyme. Le baptême d’un enfant donne lieu également au choix du prénom français.
Quand aux Noirs libres ou « affranchis », ils gardent le plus souvent le nom—ou le prénom— qui leur a été donné par leur maître avant leur affranchissement. D’ailleurs, le plus souvent, les actes d’état-civil, baptêmes, mariages ou sépultures, sont enregistrés sans qu’il soit fait mention de la couleur de peau. Et cette absence de discrimination, fréquente dans les premières décennies de l’histoire qui nous occupe, ne permet pas de discerner, le plus souvent, la généalogie des esclaves parmi l’ensemble des habitants.

ANGO ou ANGOT d’origine Africaine ?

Les africains qui ont pu garder leur nom 

A la paroisse de Pointe-noire en Guadeloupe où les curés successifs, une quinzaine entre 1676 et 1700, notent régulièrement la race des paroissiens concernés par les actes enregistrés. De même le recensement de 1664, effectué pour la première fois plus de vingt-cinq ans après l’arrivée des premiers Français et aussi des premiers esclaves, précise la population de chaque race : caraïbe, noire et blanche répartie selon les différents lieux d’habitation.
De plus il indique pour un certain nombre d’esclaves noirs leur nom d’origine. Comme ce fut le cas pour la famille ANGO ou ANGOT relevé ici comme faisant parti des 26 Noirs chez Pierre Millet. (annexe …..)
Je reprends mon enquête cette fois-ci se porte sur ANGO (sans T) faisant parti des 26 esclaves chez Pierre Millet, il est âgé de 40 ans au moment du recensement en 1664, donc né vers l’an 1624. Il est présenté comme « Nesgre » sur cette habitation du quartier « La Montagne de Saint-Charles » faisant parti de Basse-Terre, mes recherches dans cette commune ne donne rien non plus, les actes numérisés sont en effet disponibles qu’à partir de 1679.
La recherche des ancêtres de Pierre ANGOT s’avère de plus en plus compliqué. Il s’est marié à Pointe-Noire le 11 novembre 1688 à Marguerite BIARD. Même si son acte de mariage ne mentionne ni le nom de ses parents, ni son lieu de naissance, son acte de baptême de 1657, en revanche mentionne bien le prénom et le nom de son père « Henry ANGOT » et le lieu Pointe-Noire.
En regardant plus attentivement le tableau de recensement de 1664 (à la page suivante), le prénom d’Henry n’apparaît pas dans les recensements de 1664 et 1671; où est-ce lui ce ANGO « Nesgre » Pierre ANGOT né certainement quelques jours avant son baptême comme de coutume à l’époque il aurait eu en 1664 entre 7 et 8 ans; l’âge du petit « Pierrot » diminutif de Pierre.
C’est l’hypothèse qui me paraît la plus vraisemblable étant donné le degré de couleur mentionnée sur certains actes d’état-civil (couleur de 3ème ou 4ème degré, carteron, mulâtre, , métive, métif ect…)

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Table des matières

REMERCIEMENTS
PREAMBULE
INTRODUCTION 
A – LES CONSIGNES IMPOSEES 
B – METHODOLOGIE
1°) Point de départ des recherches
2°) Recherches sur des sites Internet
3°) Voici la liste et description des fonds conservés
4°) Approfondissement des recherches à partir de l’arbre généalogie « SAINT-MARC »
5°) Traitement des données recueillies
6°) Enregistrement des actes trouvés
7)° Saisie des données Excel dans l’arbre SAINT-MARC— Logiciel « HEREDIS »
C – LA COMMUNE DE POINTE-NOIRE Lieu de vie du couple principal 
Présentation de la commune de Pointe-Noire
1°) Les Armoiries
2°) L’histoire de la commune
3°) Les limites communales d’aujourd’hui affirmées en 1730
4)° Le premier bourg
5°) Une agriculture cannière qui s’effondre
6°) au profit d’une agriculture spécialisée Tournée vers le café et les cultures
7°) Le bois, une spécificité historique de Pointe-Noire
8°) La pêche, une activité traditionnelle de Pointe-Noire
D – Mathieu SAINT-MARC et Emelie SAINT-MARC couple principal 
1°) Description du mariage
2°) Présentation de Mathieu SAINT-MARC dans l’acte de mariage
3°) Présentation d’Emelie SAINT-MARC dans l’acte de mariage
4°) Autres informations relevées
5°) Copie et transcription de l’acte de mariage du couple Page 1
6°) Copie et transcription de l’acte de mariage du couple Page 2
7°) Copie et transcription de l’acte de mariage du couple Page 3
E – LES PARENTS DU COUPLE PRINCIPAL 
1°) Les parents de Mathieu SAINT-MARC
2°) Les parents de Mathieu Descendance de Pierre ANGOTet Rose MORFIL
3°) Le frère et les soeurs de Mathieu SAINT-MARC
4°) Les parents d’Emelie SAINT-MARC
5°) Les enfants du couple
F – COPIE ARBRE GENEALOGIQUE DESCENDANCE DE Jean SAINT-MARC 
G – ASCENDANCE « COGNATIQUE » de Mathieu SAINT-MARC 
1°) La Guadeloupe entre le 16ème et le 18 ème siècle
2°) Pierre ANGOT et Marguerite BIARD / VIAR
3°) Décès de Marguerite BIARD et Pierre ANGOT
5°) Les enfants de Marguerite LA COUTURE – Françoise-Adrienne et Jacques ANGOT
6°) Les « Marguerite » BIARD / LA COUTURE
7°) Consultation du site « Mémoire des Hommes »
8°) Une autre Françoise ANGO
9°) Pierre ANGOT et Rose MORFIL
10°) Claire, Renée ANGOT et Mathieu dit SAINT-MARCQ
H – DESCENDANCE de Mathieu et Emelie SAINT-MARC 
1°) La Guadeloupe au 19ème siècle
2°) Pierre, Benoît SAINT-MARC et Anne, Rose DOMALIN
3°) Jacques, Anthony SAINT-MARC et Emelie FICADIERE
4°) Françoise SAINT-MARC et Cloud, Clarissain NISUS
a) Registres matricules : Recherche d’une fiche d’état-signalétique
b) Cloud, Clarissain ou Clayssen NISUS – Guerre 1914-1918
c) Fiche signalétique de Cloud, Clarissain / Clayssen
5°) Marthe, Thimolé NISUS— Des Forces Françaises Libres à l’Indochine
a) Engagé dans les Forces Françaises Libres
b) Arrivée au camp de Fort-Dix à Baltimore
c) Marthe, Thimolé, son Sergent-chef et le Dodge
d) Croquis – Etat des lieux de l’accident
I – ANTHROPONYMIE – ANGOT – ANGO 
1°) Olaudah—Equiano
2°) Les ANGOT de la Guadeloupe
ANGOT d’origine européenne
3°) ANGOT— Tableau du Recensement de 1664
4°) D’où venait Jacques ANGOT ?
5°) Jacques ANGOT « Terrier et partage de la terre en Guadeloupe en 1671 »
6°) ANGOT— Origine Africaine – Ces noirs coupés de leurs racines
7°) ANGO ou ANGOT d’origine Africaine ?
8°) ANGO – Tableau du recensement de 1664
9°) Les ANGOT de la Martinique
10°) Les ANGOT de Normandie information à étudier
CONCLUSION 

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