Appareil de mammographie du Centre de Radiodiagnostic et de Thérapie (CRDT) Anosivavaka

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Mammographie de dépistage

La mammographie de dépistage est la recherche de signes d’un cancer du sein chez des femmes en bonne santé. La mammographie est l’examen utilisé lors du dépistage. Il s’agit d’une radiographie des seins servant à détecter la présence de cancer.
Une femme sur huit dééveloppe un cancer du sein au cours de sa viie. C’est entre 50 et 74 ans que les femmes sont les plus exposées. Il est donc important qu’elles fassent de la mammographie de dépistagge qui est: un moyen efficace, simple pour déétecter un cancer du sein le plus tôt possible.

Mammographie de diagnostique

La mammographie de diagnostique est un examen réalisé en cas de symptôme au niveau du sein, détecté sooit par la femme, soit lors d’une consultaation médicale. La mammographie est dirigée en particulier sur la zone suspecte et acccompagnée d’autres examens (palpation, échograpphie, etc.) pour déterminer l’origine du symptôme.

Equipements utilisés en mammographie

Représentation de la chaîne radiologiquede la mammographie : Une fois les rayons X produits dans le tube, filtrés par les filtrations inhérente et additionnelle (molybdène, rhodium), le faisceau collimaté irradie le sein se trouvant entre le plateau de compression et le système de détection.Dans le cas d’une installation avec un détecteur écran-film, la présence de la cellule automatique dont la fonction est de déterminer la durée de l’irradiation de manière à ce que le noircissement du film soit constant. Pour une installation numérique, aucune cellule n’est utile, étant donné que le contrôle de l’exposition peut être réalisé directement par le détecteur.

Caractéristiques des composantes de mammographie

Chaque partie ou constituant de la mammographie a chacun son importance et ses caractéristiques, à savoir :
Le tube radiogène à rayon X à deux foyers avec anode à double piste m olybdène et rhodium, et filtration en molybdène et rhodium. Les unités modernes de mammographie disposent de différentes combinaisonsanode/filtre .
Le foyer de taille inferieure ou égale à 0,4mm .
Le potters de Bucky : capable d’accepter les cassettes de format 18×24 e t 24×30, support de cassette .
La grille anti- diffusante : dont l’assemblage de fines lamelles de plomb parallèles entre elle est perpendiculaire à la surface de la cassette ou orientées (focalisées) vers le foyer du tube. La grille permet de réduire le rayonnement diffusé et d’améliorer le contraste radiologique etla netteté des clichés. Elle se trouve entre le sein et le récepteur d’image .
Le système de compression du sein : avec commande à la main et un système de sécurité permettant une limitation de la pression aximale exercée, à l’aide d’un plateau de compression en plexiglas. Une forte compression permet de réduire la superposition des structures et de diminuer l’épaisseur du sein, ce qui conduit à une diminution du rayonnement diffusé, ou du flou anatomique de la dose .
L’écran de protection ou l’écran de protection anti X : il doit y avoir un écran de protection derrière lequel le technicien peut observer la patiente durant tous les examens .
Le contrôle automatique de l’exposition : permettant de contrôler automatiquement la charge du tube et de l’interrompre lors d’une irradiation préétablie du récepteur d’image .
La filtration : elle est utilisée pour éliminer les rayonnements àbasse énergie qui ne participent pas à la formation de l’image radiol ogique .
Le collimateur ou diaphragme : ce dispositif servant à limiter le faisceau de rayonnement primaire à la dimension du récepteur d’image utilisé. Certains collimateurs permettent un réglage continu de la grandeur du faisceau de rayonnement, d’autres utilisent des diaphragmes interchangeables propres aux formats des cassettes et aux distances entre le foyer et le récepteur d’image .
Le détecteur : dans le cas de la mammographie analogique, le détecteur n’est autre que la cassette qui contient le couple écran-film et dans le cas de la mammographie numérique, le détecteur n’est autre que la cassette CR qui contient le couple écran-plaque d’imagerie de CR.

Principes fondamentaux de la radioprotection

Face à l’utilisation progressive des rayonnements i onisants en médecine, les principes fondamentaux sont mis en place. Dès 1928, la Commission Internationale de la Protection Radiologique (CIPR) a proposé des normes de radioprotection. La doctrine de la CIPR repose sur le principe d’ALARA (As Low As Reasonnably Achievable) qui englobe trois notions fondamentales : La justification : « aucune pratique ne doit être adoptée à moins que son introduction ne produise un bénéfice net positif ».
L’optimisation : « toute exposition doit être maintenue à un niveau aussi faible que raisonnablement possible, les facteurs économiques et sociaux ayant été pris en compte ».
La limitation des doses individuelles : « aucun individu (travailleurs ou public) ne doit être exposés à des doses inacceptables ».

Niveaux de Référence Diagnostique (NRD)

Les niveaux de référence diagnostique ne s’agissenten aucun cas de « limites de doses » au sens réglementaire du terme. Les niveauxde référence sont des indicateurs de dose permettant d’évaluer la qualité des équipements etdes procédures du point de vue des doses délivrées, à savoir l’optimisation des doses délivrées dans les pratiques et la réduction de l’écart des valeurs maximales par rapport à la moyenne attachés aux examens les plus courants. Le niveau de référence correspond à un seuil au dessus duquel une procédure diagnostique doit être remise en question. Ces niveaux sont définis pour chaque exploration et peuvent être consultés dans des tableaux de niveauxde référence Annexe1),( basés sur la tolérance et sont également déterminés pour les applications thérapeutiques. Ils sont un des éléments à prendre en compte pour apprécier globalement les pratiques radiologiques, sans toutefois constituer une ligne de démarcation entre bonne et mauvaise pratiques. En effet, d’une part il peut être justifié, dans certains cas, que les doses délivrées lors d’un examen dépassent les niveaux de référence, et d’autre part, le respect des niveaux de référence n’a de sens que si la qualité informative des images est atisfaisante.

Choix des grandeurs dosimétriques utilisées enmammographie [4]

Les grandeurs dosimétriques auxquelles on affecte des niveaux de références en mammographie diffèrent en partie de celles adoptéespour les autres examens de radiologie : le produit (dose×surface) n’est pas pris en compte. Cette grandeur n’est pas directement mesurable sur les mammographies, et elle ne présente d’ailleurs pas d’intérêt pour ce type d’examen.
Pour quantifier l’irradiation délivrée en mammographie on considèrera :
– la dose à l’entrée (DE), sur l’axe du faisceau, en mGy, pour une exposition .
– la dose moyenne à la glande (DMG) en mGy, pour un e exposition.

Dose à l’entrée du sein ou dose à la peau (De)

Cette grandeur caractérise la dose à la surface d’entrée du sein, elle est reliée au kerma dans l’air, par la contribution du rayonnement rétrodiffusé dû au patient (Back Scattering Factor ou BSF).
D e K air .BSF (3.1).

Mise en place d’un programme de contrôle qual ité [2]

Pour assurer le bon fonctionnement du programme de contrôle de la qualité, certains éléments généraux doivent être considérés. Il rèsest t important de comprendre les liens étroits qui existent entre chacun des tests, de connaître les effets de leurs résultats sur le diagnostic (film/lecture) afin d’assurer des examens de grande qualité. Le défi du manipulateur en radiologie est de contrôler adéquatement ses équipements, de façon à en retirer le maximum et à prévenir les problèmes qui pourraient réduire la qualité du radiogramme.
Tout d’abord, le manipulateur en radiologie doit connaître son matériel et ses équipements et savoir choisir les bonnes combinaisons de leurs composantes. Il doit connaître les résultats visés.
Pour mieux gérer les matériels ainsi que leur utilisation, des fiches techniques seront nécessaires dans un lieu où règne un appareil de mammographie, afin de mieux maitriser ce dernier pour éviter les incidents ou les accidents.

Système de visualisation électronique

Afin de réaliser le potentiel réel de la mammographie numérique, il est important de s’assurer que les dispositifs de visualisation électronique sur lesquels sont affichés les mammogrammes à interpréter permettent une visualisation optimale des tissus mammaires.
Donc, le poste de travail d’interprétation mammographique doit respecter le minimum de qualité (résolution, contraste, etc.…)

Système d’archivage et de transmission d’image

En imagerie numérique, il faut qu’un système soiten place pour gérer les clichés de la mammogramme, pour permettre un stockage sûr et une récupération en temps utile des images. Le système d’archivage et de transmission d’images, PACS ( Picture Archiving and Communications System) est un système qui est largement utilisé en radiologie.

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Table des matières

PARTIE THEORIQUE
CHAPITRE 1- GENERALITES SUR LA MAMMOGRAPHIE
1.1- Historique
1.2- Rayons X
1.3- Principe du tube à Rayons X
1.3.1- Tube à Rayon X
1.3.2- Production des Rayons X
1.4- Mammographie
1.4.1-Mammographie de dépistage
1.4.2- Mammographie de diagnostic
1.5- Equipements utilisés en mammographie
1.5.1- Chaîne radiologique
1.5.2-Caractéristiques des composantes de mammographie
1.6- Types d’appareil de mammographie
1.6.1- Mammographie analogique
1.6.2- Mammographie numérique
CHAPITRE 2- NOTION DE RADIOPROTECTION
2.1- Définition
2.2- Principes fondamentaux de la radioprotection
2.3- Grandeurs et unités dosimétriques
2.3.1- Dose absorbée
2.3.2- Kerma
CHAPITRE 3- OPTIMISATION DE DOSE EN MAMMOGRAPHIE
3.1- Définition et objectif
3.2- Procédure pour optimiser la dose reçue par la patiente lors d’un examen de mammographie
3.3- Les indicateurs principaux de dose
3.4- Niveaux de Référence Diagnostique
3.5- Choix des grandeurs dosimétriques utilisées en mammographie
3.5.1- Dose à l’entrée du sein ou dose à la peau (De)
3.5.2- Dose moyenne à la glande(DMG)
3.5.2.1- Première méthode : en utilisant les trois facteurs de conversion g, c et s en mammographie
3.5.2.2- Deuxième méthode : en utilisant le facteur de conversion (mrad/R) de la dose à l’entrée en dose moyenne à la glande
CHAPITRE 4- PROGRAMME DE CONTROLE QUALITE EN MAMMOGRAPHIE14
4.1- Définition
4.2- Mise en place d’un programme de contrôle qualité
4.3- Différents types de contrôle qualité
4.3.1- Système de mammographie film-écran
4.3.1.1- Appareils de mammographie
4.3.1.2- Entreposage des films
4.3.1.3- Développeuse
4.3.1.4- Cassette et écran
4.3.1.5- Chambre Noire
4.3.1.6- Développement des films
4.3.1.7- Négatoscope
4.3.2- Système de mammographie numérique
4.3.2.1- Plaque d’imagerie de CR
4.3.2.2- Cassette de CR
4.3.2.3- Système de visualisation électronique
4.3.2.4- Système d’archivage et de transmission d’image
CHAPITRE 5- BLINDAGE ET PROTECTION EN MAMMOGRAPHIE
5.1- Dose admissible (P)
5.2- Facteur d’occupation (T)
5.3- Kerma (K)
5.4- Calcul du kerma hebdomadaire
5.5- Facteur de transmission (B)
5.6- Calcul du blindage
PARTIE PRATIQUE
CHAPITRE 6- PRESENTATION DES LIEUX DE MESURES
6.1- Fondation AKBARALY
6.2- Polyclinique d’Ilafy
6.3- Centre de radiodiagnostic et de thérapie (CRDT) à Anosivavaka
CHAPITRE 7- MATERIELS UTILISES
7.1- Kit de contrôle de qualité mammographique
7.1.1- Chambre d’ionisation cylindrique modèle 6000-529
7.1.2- Electromètre M4000+
7.1.3- Densitomètre Medset
7.1.4- Fantôme PMMA et fantôme RMI 156
7.1.5- Loupe
7.1.6- Mire de résolution Typ 18d PL/mm
7.2- Radiamètre thermo scientific FH 40G-L10
7.3- Débitmètre GRAETZ X 5 DE
7.4- Dosimètre TLD
CHAPITRE 8- DESCRIPTION DES APPAREILS MAMMOGRAPHIQUES
8.1- L’appareil de mammographie mobile d’Akbaraly
8.1.1- Description de l’appareil
8.1.2- Caractéristiques de l’appareil mammographique de la Fondation Akbaraly .
8.2- Appareil de mammographie de la Polyclinique d’Ilafy
8.3- Appareil de mammographie du Centre de Radiodiagnostic et de Thérapie (CRDT) Anosivavaka
CHAPITRE 9- TEST ET PROCEDURE D’UNE CONTROLE QUALITE
9.1- Quelques données lors d’un contrôle qualité
9.2- Résultats et interprétations des contrôles de qualité
9.2.1- Cas de l’appareil mammographique mobile du centre A
9.2.1.1- Contrôle de la haute tension et sa reproductibilité
9.2.1.2- Contrôle de la reproductibilité de la haute tension
9.2.1.3- Mesure de la première couche de demi-atténuation (CDA)
9.3.2- Cas de l’appareil mammographique du centre C
9.3.2.1- Contrôle de la haute tension
9.3.2.2- Contrôle de la reproductibilité de la haute tension
9.3.2.3-Mesure de la première couche de demi-atténuation (CDA)
9.3.2.4- Contrôle de l’homogénéité du Potter, de la grille anti-diffusante et de la filtration
9.3.2.5- Contrôle du temps d’exposition et sa linéarité avec l’exposition .
9.3.2.6- Contrôle de la chambre Noire
9.3.2.7-Contrôle de la qualité d’image
9.3.2.7.1- En utilisant le fantôme RMI 156
9.3.2.7.2- En utilisant la mire de résolution Typ 18d
9.3.3- Cas de l’appareil mammographique du centre B
9.3.3.1- Mesure de la première couche de demi-atténuation (CDA)
CHAPITRE 10- OPTIMISATION DE DOSE
10.1- Objectifs
10.2- Quelques prescriptions relatives pour l’optimisation des doses en mammographie
10.3- Compression optimale
10.4- Estimation de la dose moyenne à la glande (DMG)
10.4.1-Résultats et interprétations dosimétriques
10.4.1.1- Cas de l’appareil mammographique mobile du centre A
10.4.1.2- Cas de l’appareil mammographique du centre C
10.4.1.3- Cas de l’appareil mammographique de centre B
CHAPITRE 11- CALCUL DE BLINDAGE EN MAMMOGRAPHIE
11.1- Cas du centre C
11.1.1- Calcul de kerma dans l’air à 1 m de l’isocentre
11.1.1.1- Emplacement des TLD à 1 m de l’isocentre
11.1.1.2- Résultat du kerma normalisé
11.1.1.3-Calcul du Blindage
11.2- Cas du centre B
11.3- Interprétation
CHAPITRE 12- RECOMMANDATIONS
12.1- Cas du centre A
12.2- Cas du centre C
12.3- Cas du centre B
CONCLUSION
REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES

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