Anatomie du cœur de l’homme

Effets de l ’Aferontany

                On dépose les racines, les écorces et les tiges de l’Aferontany dans l’eau pour préparer la décoction. On les porte à ébullition pendant 15 min et on la laisse refroidir. La décoction contient plus des principes actifs que l’infusion car les produits chimiques naturels et synthétiques sont dans l’eau et dans la nourriture. Pourtant, tous les produits chimiques sont toxiques si l’exposition à ces produits est élevée. Or, un produit toxique est un produit chimique aux effets néfastes pour la santé. La décoction d’Aferontany est quasiment dénudée de toxicité. Et le tambavy, l’Aferontany est apéritif et anabolisant. Les effets d’exposition à l’Aferontany sont soit immédiat, soit chronique. Un effet immédiat présente des effets négatifs qui se produisent sur une période courte à la suite d’exposition à un produit toxique. C’est une toxicité aiguë allant de vertiges et de nausées à la mort. Elle se produit immédiatement ou quelques jours suivant une simple exposition. Un effet chronique donne des effets négatifs qui se présentent au cours des temps après l’exposition à un produit toxique ou après une longue exposition à celui-ci. C’est une toxicité chronique qui détériore habituellement les reins et le foie suite à une exposition prolongée et faible à l’Aferontany.

La mesure de toxicité est l’étendue des effets négatifs générés par des doses de l’Aferontany toxique. Pourtant, une dose toxique est la quantité avalée par l’organisme exposé. La réaction est le type et la quantité de dommages générés par l’exposition à la dose typique. La dose létale provoque la mort si la dose nocive sublétale ne peut finir au décès humain. Les mélanges chimiques élèvent le taux de complexité d’estimation du risque. Ces mélanges créent l’additivité, la synergie et l’antagonisme à partir d’un agissement les uns sur les autres. Quand un mélange est additif, l’effet est exactement celui auquel on s’attend, étant donné les effets individuels de chaque composant du mélange. Si le produit dont le niveau de toxicité est de 1 est mélangé à un autre produit au niveau de toxicité de 1, l’effet combiné d’exposition au mélange est 2. Si le mélange est synergique, l’effet est plus grand que ce qui est attendu par rapport aux effets combinés. Pour deux produits à niveau de toxicité 1, la toxicité combinée est 3. Puis, l’interaction antagonique dans un mélange a pour effet combiné plus petit que ce qui est attendu.

En effet, les effets indésirables de l’Aferontany découlent de l’overdose quand la dose avalée est plus grande que la dose exigée à l’effet principal thérapeutique. Puis l’hyperréactivité est indésirable si la dose normale thérapeutique incite de toxicité. La non-sélectivité expose aussi un effet indésirable quand elle n’agit pas aussitôt à la cible. Toutefois, l’effet espéré est la réparation de la fonction physiologique d’organe atteint de trouble pathologique. Donc, la toxicité apprécie la capacité de radionucléide à créer des effets néfastes à la santé ou à la vitalité du foie, du rein, des poumons…

Anatomie du cœur de l’homme

                Pour avoir les besoins énergétiques accrus pendant l’exercice physique, le sang frais en quantité importante est vital pour préserver les cellules cardiaques en oxygène. Il nourrit en substances nutritives les systèmes respiratoire et cardiovasculaire, parfait leurs déchets métaboliques et stabilise l’acidité et la température de son milieu. Donc, les adaptations et besoins métaboliques des territoires actifs sont toujours en cohésion. Le cœur constitué d’un tissu musculaire spécial appelé myocarde se recouvre à l’intérieur d’endocarde et au-dehors du péricarde. Et les fibres myocardiques en réseau continu, striées et reliées les unes des autres provoquent sa contraction en masse. Puis, à capacité de 500 à 600 mL, il diffuse le sang par contraction rythmique aux vaisseaux. A son intérieur, l’oreillette et le ventricule droit forment le cœur droit si l’oreillette et le ventricule gauche sont le cœur gauche. Relié aux systèmes d’activation intrinsèque et nerveux et automatique, il fonctionne par la répétition de contractions dont le rythme est la fréquence cardiaque. En tous cas, le cœur droit fournit la circulation pulmonaire et le cœur gauche pourvoit la circulation systémique.

Processus de contrôle d’excitation

               A l’état physiologique de base individuel, le système cardiovasculaire apprécie le système nerveux autonome par la régulation des réflexes. Cette régulation apprécie les durées.min-1 du débit cardiaque par les mesures de pression. Ces barorécepteurs à la paroi des artères sont sensibles aux modifications de pression très minimes de mm Hg. Ils diffusent des messages nerveux en impulsions électriques et codés en fréquence par des fibres afférentes s’organisant en nerfs sinusaux et aortiques de périphérie au centre, s’achevant au noyau du tractus solitaire après liaison aux IXe et Xe paires crâniennes. Au noyau du tractus solitaire, des neurones secondaires s’atténuent sous forme de fréquence très basse par rapport aux neurones des barorécepteurs. Elles se reflètent à la hausse de pression des barorécepteurs par la hausse de leur fréquence de déblaye. Et l’activité des barorécepteurs par la pression est non-linéaire quand elle est embarrassée par la pression sigmoïdale très élevée ou très basse.

Cette non-linéarité entre l’entrée de trains d’impulsions électriques des barorécepteurs et la sortie au noyau ambigu est très proche du relais du tout-ou-rien. C’est par le tronc cérébral que sorte les deux branches efférentes sympathique et parasympathique du système nerveux autonome. Leurs effets sont contraires à la pression artérielle systémique. En effet, l’excitation sympathique accroit la fréquence cardiaque, la contractilité des fibres myocardiques et les pressions ou résistances périphériques. Mais, l’excitation parasympathique, surtout au pacemaker sinusal, ralentit le cœur et réduit la pression. La durée d’action de voie sympathique est très puissante. La très courte durée d’action du vague émis par la voie parasympathique est examinée par le battement cardiaque. Donc, la voie sympathique est en retard par rapport à la voie parasympathique. Elles s’excitent à la fréquence cardiaque par conversion du rythme du pacemaker, de vitesse de diffusion de l’influx électrique à la paroi du cœur et par la force/puissance de pompe. En effet, elles soutiennent la vitesse de contraction des fibres du muscle, leur relaxation et tension. Leurs actions aux résistances périphériques sont exercées par la vasoconstriction active sympathique ou par la vasodilatation passive à travers l’inhibition du sympathique.

Chaîne de détection par spectrométrie gamma

                Le spectromètre gamma évalue l’énergie des photons gamma diffusé et calcule leur nombre pendant une durée bien déterminée. On peut caractériser les radioéléments d’un échantillon et d’en déterminer leur activité. Dans ce cas, la spectrométrie gamma est la technique non destructive de mesure nucléaire. Elle identifie et quantifie tous les éléments radioactifs par la mesure d’énergie et les rayonnements gamma diffusés par le radionucléide. Le flux de photons gamma diffusé par le radionucléide interagit pour le but de déposer l’intégralité ou une partie de son énergie dans le cristal de détection. Cette mesure dans une durée bien déterminée permet de construire un spectre, donnant le nombre de photons détectés en fonction de leur énergie. L’identification est possible car les noyaux atomiques se construisent en niveaux d’énergie. De la sorte, les niveaux d’énergie sont caractéristiques de chaque radio-émetteur gamma. Alors que les raies d’émission se matérialisent sous forment de pics dans le spectre. Le rayonnement de radioélément est soit d’émission alpha, bêta, X ou gamma. Le rayonnement gamma suit en général l’émission alpha ou bêta, résulte du noyau de l’atome et correspond à la désexcitation de ce dernier.

Après la désintégration alpha ou bêta, le nouveau noyau n’est pas régulièrement en état d’équilibre énergétique. Dans ce cas, on a le trop plein d’énergie ou d’excitation. Pour débarrasser l’excédent, il place un ou des rayonnements gamma d’énergie caractéristique du noyau. Donc, le rayonnement gamma est plus énergétique que le rayonnement de la lumière. Enfin, le photon est la particule associée à ce rayonnement. La chaîne de spectrométrie gamma permet d’apprécier la qualité et la quantité des activités des radionucléides émetteurs gamma. Elle est formée d’un détecteur, d’un préamplificateur, d’un analyseur multicanaux ou MCA et d’un logiciel Gamma Vision. Le préamplificateur directement relié au détecteur Germanium à haute pureté intercepte le signal électrique à la sortie du détecteur. Il épure le bruit électronique puis produit un signal en forme d’impulsion électrique dont l’amplitude est proportionnelle à la charge totale accumulée. L’analyseur multicanaux recèle le générateur de haute tension, l’amplificateur et le convertisseur analogique digital. Le générateur polarise les armatures du détecteur pour qu’il soit apte de collecter des charges créées par l’interaction des photons gamma avec le cristal du détecteur. Puis, l’amplificateur amplifie le signal électronique sortant du préamplificateur. L’amplificateur adapte son amplitude de telle sorte que sa hauteur soit dans la gamme de tension 0 – 10 V testable par l’analyseur multicanaux.

Il modifie le signal sorti pour obtenir une forme gaussienne dont l’amplitude est proportionnelle à l’énergie déposée par le photon incident. Le convertisseur analogique digital convertit les signaux analogiques en valeur numérique binaire traitable par le microprocesseur. Il place les énergies des photons E sur les canaux de l’analyseur multicanaux en fonction de leurs longueurs d’onde pour obtenir un spectre. Le convertisseur analogique digital peut être réglé par le gain de conversion qui correspond au nombre de canaux. Le logiciel Gamma Vision règle la chaîne de spectrométrie gamma. Il manie les paramètres de la chaîne, stocke et traite le spectre obtenu par l’électronique liée à la chaîne de mesure qui gère les informations. Les rayonnements étant imperceptibles, on fait recourt à un organe intermédiaire qui va les modifier en une tension électrique pour assurer leur détection. Cette tension électrique est aussitôt exploitable par l’électronique liée à la chaîne de mesure. Si le photon gamma entre dans le détecteur, soit il passe sans être détecté, soit l’interaction du photon aux atomes qui forme le cristal de germanium rend la détection possible. Elle repose sur les effets crées par le rayonnement gamma avec la matière. Et les pics ou raies dans le spectre correspondent à l’effet photoélectrique.

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Table des matières

INTRODUCTION
CHAPITRE 1 : PLANTE MEDICINALE AFERONTANY
1.1. Présentation de l’Aferontany
1.2. Constituants chimiques de la tisane d’Aferontany
1.3. Effets de l ’Aferontany
1.4. Intoxication de la fonction cardiaque
1.5. Exposition
1.6. Radionucléide de potassium dans le corps humain
1.7. Rayonnements des particules
CHAPITRE 2 : RAPPEL ANATOMO-FONCTIONNEL DU CŒUR
2.1. Anatomie du cœur de l’homme
2.2. Fonctionnement de l’appareil cardiaque
2.3. Circuit fermé de la vascularisation
2.4. Processus de contrôle d’excitation
2.5. Dynamique du relâchement myocardique
2.6. Dynamique de la contraction myocardique
2.7. Dynamique du couple fin de contraction-raccourcissement
CHAPITRE 3 : MATERIELS ET METHODES D’EVALUATION PHYSIQUE
3.1. Matériels d’évaluation de la capacité physique
3.2. Méthodes d’évaluation de la valeur physique
3.3. Méthodes d’analyse sanguine
3.4. Méthodes et principes de dosage plasmatique des transaminases
3.5. Méthodes et principes du dosage plasmatique de créatinine
3.6. Mesure d’ECG
CHAPITRE 4 : METHODE D’ANALYSE PAR SPECTROMETRIE GAMMA
4.1. Chaîne de détection par spectrométrie gamma
4.2. Principe de détection des radionucléides
4.3. Etalonnage de la chaine de détection
4.4. Echantillonnage
4.5. Activité du potassium
4.6. Méthodes de détermination du taux de transfert du potassium-40
CHAPITRE 5 : RESULTATS D’EVALUATION D’APTITUDE PHYSIQUE
5.1. Caractéristiques constitutionnelles des individus
5.2. Résultats de la biochimie sanguine
5.3. Vitesse de sédimentation des hématies, d’hémogramme et NFS
5.4. Résultats d’analyse biochimique des fonctions hépatorénales
5.5. Adaptations au système ATP-CP
5.6. Résultats de la qualité aérobie
CHAPITRE 6 : EFFETS DE TISANE D’AFERONTANY AU CŒUR
6.1. Radionucléide dans l’Aferontany
6.2. Contribution du potassium-40 absorbée au corps humain
6.3. Mécanisme de contraction cardiaque
6.4. Effets de la tisane d’Aferontany sur la fréquence ventriculaire
6.5. Effets de la tisane d’Aferontany sur l’intervalle PR
6.6. Effets de la tisane d’Aferontany sur l’intervalle complexe QRS
6.7. Effets de la tisane d’Aferontany sur l’intervalle QT
CONCLUSION
BIBLIOGRAPHIE

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