ANALYSE D’IMPACT DE LA POLITIQUE DE STABILISATION PENDANT LA CRISE 2009 – 2013 ET PROPOSITION DE RELANCE ECONOMIQUE

INTRODUCTION

  Les atouts de Madagascar en ressources naturelles ne sont pas suffisants pour atteindre une croissance forte et une disparition de la pauvreté. La contribution de l’Etat à notre richesse naturelle reste faible. Les redevances minières versées par les grands projets d’extraction d’ilménite, de nickel et cobalt sont à l’ordre de 2% de leur chiffre d’Affaires. La pauvreté persiste. De plus, notre pays est explosé aux différentes menaces notamment l’instabilité politique, les risques liés aux aléas climatiques et catastrophes naturelles, l’augmentation de l’insécurité et l’existence de zones de non droit, et la mauvaise gestion dans la valorisation et l’exploitation des ressources naturelles. Notre économie a besoin d’une bonne politique économique afin d’atteindre la croissance forte. Mais cette politique dépend de la conjoncture.Le déclenchement de la crise politique au début de l’année 2009, n’a fait qu’aggraver une pauvreté déjà profonde avant cette date : aujourd’hui 92%1 de la population malgache vie avec moins de 2$ Parité du Pouvoir d’Achat (PPA) par jour. L’économie malgache est devenue très fragile. Cette crise politique a entraîné une détérioration du climat des affaires, a renforcé des dérapages dans la gouvernance et a accentué les conditions de vie de la population. En outre, elle a causé divers problèmes notamment la fermeture des entreprises, la suspension de l’African Growth Opportunity Act (AGOA) et la baisse de l’aide extérieure. La situation économique a été aggravée par le fléchissement de l’investissement tant public que privé ; passée de 31,7% à 16,3% du Produit Intérieur Brut (PIB) entre 2009 à 2013. L’aide extérieure sur la période 2009 – 2013 a chuté d’environ 30%.L’interruption de la croissance économique en 2009, soit un taux de –4,1%, suivie d’une légère reprise chaque année, elle se situe à 2,4% pour l’année 2013. Cette reprise est tirée essentiellement par les industries extractives, une légère reprise du secteur tourisme et les exportations des zones franches vers la fin de l’année 2012. Malgré la persistance de la crise, l’inflation a été maîtrisée à un niveau inférieur à 10%. La variation de l’Indice de Prix à la Consommation (IPC) a une tendance à la baisse, passée de 9,2 à 5,6% en 2013.  L’économie malgache ne restait pas bouleverser par la crise interne, mais aussi elle était touchée par la crise financière internationale. La crise financière mondiale qui a commencé en 2007 aux Etats-Unis, a eu des impacts directs également sur notre balance commerciale provoqués par la chute des cours des marchés des matières premières, la diminution de la demande internationale, et la faillite de plusieurs établissements financiers.   

  Quelques pays de la zone Euro comme la Grèce, le Portugal, l’Espagne, la France et l’Italie ont été touchés par la problématique de l’endettement. En effet le Gouvernement de chaque pays a lancé un plan d’austérité pour stabiliser l’économie en crise. Cette crise a été transformée en crise économique par la diminution de la croissance, en crise sociale par l’accroissement du taux de chômage, et en crise budgétaire par l’accroissement du déficit et l’explosion de la dette. Depuis ce temps, la politique de rigueur ou la politique d’austérité est devenu un instrument pour stabiliser l’économie. La politique d’austérité est un terme politique. Mais dans le cadre du terme économique, cette expression est dénommées « la politique de stabilisation macroéconomique ». A présent, elle est devenue un grand débat d’actualité des pays en crise dans le monde, y compris Madagascar durant cette fameuse crise de 2009 à 2013.La politique de stabilisation est considérée comme un choix de la politique économique conjoncturelle. Madagascar a déjà bénéficié d’une politique de stabilisation depuis les années 80 dans les Programmes d’Ajustement Structurel (P.A.S) dont les objectifs de la politique économique ont été dictés sous la direction du Fonds Monétaire International (F.M.I) et la Banque Mondiale. Les PAS recommandent les politiques monétaires et budgétaires restrictives ainsi que des objectifs conjoncturels et structurels. Mais le résultat de ces PAS était insatisfaisant car notre pays souffre encore d’une absence de développement.Par contre la politique de stabilisation menée par l’Etat malgache pendant la crise depuis 2009 arrive à maintenir les grands indicateurs macroéconomiques. D’une part le Ministère des Finances et du Budget a appliqué une politique budgétaire restrictive afin de faire face à la réduction des aides extérieures. Il s’agit d’une réduction des dépenses de l’Etat par l’intermédiaire des taux de régulation par trimestre. Depuis la crise, les dépenses de l’Etat dépendent essentiellement des recettes collectées. Le déficit budgétaire est largement financé par les souscriptions en Bons du Trésor par Adjudication (BTA). D’autre part, la Banque Centrale de Madagascar (BCM) a aussi participé à la stabilisation de l’économie avec sa politique monétaire prudente afin de stabiliser les prix. Cette politique porte sur le maniement de la masse monétaire et celui du taux d’intérêt. Les indicateurs sociaux ont été les plus touchés par la crise. Le nombre des ménages pauvres devient de plus en plus nombreux. Le PIB par habitant se fluctue mais il n’arrive pas à atteindre le niveau de l’année 2008.

La Nouvelle Economie Classique

Définitions La Nouvelle Economie Classique est un courant de pensée économique qui s’est développée à partir des années 1970. Elle est caractérisée par le rejet du courant keynésien et l’orientation vers les principes néoclassiques. Elle est donc apparue en réaction contre le consensus keynésien. Elle se fonde sur une réhabilitation des hypothèses de la macro économie classique dont l’équilibre permanent des marchés et non rigidité des prix, auxquelles elle rajoute celle des anticipations rationnelles. Cette nouvelle économie classique est présentée par l’économiste célèbre comme Robert Lucas (1937-, Prix Nobel d’économie 1995), Robert Barro (1944-), Thomas Sargent (1943-), et Neil Wallace (1939-), Finn E. Kydland (1943-, Prix Nobel d’économie 2004) et Edward C. Prescott (1940-, Prix Nobel d’économie 2004). Sa particularité est le renforcement des thèses monétaristes : prix flexibles, économie à l’équilibre, chômage naturel, neutralité à long terme de la monnaie.

Objectifs de la NEC La NEC a pour objectif de montrer que :
 La monnaie est neutre, même à court terme et ils rejoignent sur ce point la vision stricte des auteurs classiques
 Les politiques économiques conjoncturelles sont sans aucun effet sur l’activité réelle, car elles sont parfaitement anticipées par les agents économiques
 Les cycles et fluctuations économiques sont la réponse de l’économie à des chocs exogènes, réponse absolument optimale, ce qui ôte toute légitimité à l’intervention étatique. C’est la thèse de « l’école des cycles réels » (real business cycle) de DE LONG, PLOSSER, KYLAND et PRESCOTT, avec des conclusions très originales (et critiquables) en matière de croissance, de cycle et d’emploi.
 Finalement, cette école qui équilibre continuellement et spontanément les marchés s’oppose à la fois aux keynésiens qui considèrent que les rigidités sont importantes et aux monétaristes Friedmaniens qui affirment que l’économie peut être en déséquilibre à court terme.

NAIRU

NAIRU: Non Accelerating Inflation of Rate Unemployment.En français, « taux de chômage non accélérateur d’inflation » Un taux qui repose sur deux piliers fondamentaux : la pression sur le marché de l’emploi par le chômage (qui favorise le gel sinon la baisse des salaires, ainsi que la précarisation et la dérèglementation du travail), et la soi-disant lutte contre l’inflation. NAIRU est l’abréviation anglaise de Non Accelerating Inflation of Rate Unemployment. Il s’agit d’un concept introduit en 1975 par Lucas Papademos et Franco Modigliani.Le NAIRU stipule qu’il existe un taux de chômage naturel qui permet l’équilibre sur le marché du travail sans pour autant voir augmenter les risques inflationnistes du fait d’une augmentation des salaires (provenant de la diminution du nombre de personnes disponibles).Le NAIRU est cependant très difficile à déterminer avec précision. Le taux de chômage n’accélérant pas l’inflation (en anglais : Non-Accelerating Inflation of Rate Unemployment ou NAIRU) est un indicateur économique qui, estimé économétriquement pour un pays et à un instant donné, mesure approximativement le taux de chômage qui serait compatible avec un taux d’inflation stable. Le terme a été inventé par James Tobin, sur la base de recherches menées par Franco Modigliani et Lucas Papademos. Le NAIRU est défini par l’OCDE comme le « taux de chômage d’équilibre vers lequel le chômage converge, en l’absence de chocs d’offre temporaires, une fois que le processus d’ajustement dynamique de l’inflation est achevé. »Le NAIRU est un indicateur, utilisé par les économistes pour mesurer deux éléments :
 l’écart entre le taux de chômage effectif et le NAIRU, qui donne une indication sur les futures évolutions du taux de chômage (qui tend à revenir vers le NAIRU) et de l’inflation (un taux de chômage inférieur au NAIRU indique la présence de tensions sur le marché du travail et de difficultés d’entreprises à recruter des travailleurs compétents qui sont susceptibles de pousser à la hausse les prix à la production) ;
 le taux de chômage structurel, qui est approximativement égal au NAIRU. Un taux de chômage structurel élevé révèle l’inefficacité du fonctionnement administratif et du cadre fiscal et règlementaire imposé par l’État à permettre à ceux qui veulent travailler (population active) de travailler effectivement (population en emploi). Les nouveaux keynésiens modifient alors la courbe de Phillips (en:Triangle model), parlant de « courbe de Phillips augmentée ». En 1980, James Tobin souligne la nature divergente de l’évolution de l’inflation en dessous du NAIRU, et propose la formulation NAIRU pour en rendre compte. L’écart entre le NAIRU et le taux de chômage n’explique plus l’inflation, mais les variations de l’inflation :
 si le taux de chômage U est inférieur au taux de chômage naturel U*, l’inflation tend à augmenter ;
 s’il est supérieur, elle tend à diminuer ;
 s’il est voisin, elle reste constante.
Les concepts de taux de chômage naturel et de NAIRU sont proches ; ils sont parfois considérés comme identiques, par exemple par Gordon et Staiger, Stock et Watson. Néanmoins, F. Mishkin et A. Estrella considèrent les deux taux peuvent être assez éloignés, en raison des chocs d’offre et de demande qui, pris en compte dans l’estimation de la courbe de Phillips, peuvent écarter le NAIRU du taux de chômage naturel.

Réduction du déficit budgétaire

  Le déficit budgétaire est la situation dans laquelle les recettes de l’Etat (hors remboursement d’emprunt) sont inférieures à ses dépenses (hors emprunt) au cours d’une année. C’est donc un solde négatif. Selon les économistes, le déficit budgétaire peut jouer différents rôles. Pour les keynésiens, il peut stimuler la croissance et l’emploi dans une économie en récession, le déficit budgétaire peut avoir un impact économique positif en ce que les dépenses publiques qui le causent peuvent jouer un rôle de stimulation de l’activité économique (et de soutien de la demande), ou simplement être un moindre mal en cas de récession (politique dite de « relance »).En revanche, les libéraux ou les néo-libéraux insistent sur les effets néfastes de l’accroissement de la dette publique. Un déficit budgétaire est toujours le signe d’une mauvaise gestion des fonds publics, alors même qu’une économie d’endettement, aussi bien au plan macro qu’au plan microéconomique, est en somme l’un des modes de fonctionnements fondamentaux du capitalisme.
– La théorie libérale condamne les déficits budgétaires
Pour les libéraux (classiques, néo-classiques, monétaristes), le marché est l’institution qui régule le mieux l’économie. Toute intervention de l’Etat, au-delà de ses missions d’Etat-Gendarme (armée, police, justice), perturbe les lois du marchés et ont plus d’effets négatifs que positifs pour l’économie.
 Ainsi, pour financer son déficit, l’Etat va emprunter des capitaux et ponctionner l’épargne nationale. Il va en résulter une hausse du taux d’intérêt (forte demande de capitaux) et une pénurie d’épargne (réduction de l’offre) pour les entreprises privées qui ne vont pas pouvoir financer leurs projets d’investissement. C’est « l’effet d’éviction ». le déficit de l’Etat va donc ralentir la croissance alors que pour les keynésiens il avait l’objectif inverse.
 De même, tout déficit budgétaire actuel se traduira tôt ou tard par une hausse des impôts pour rembourser la dette. Les agents économiques anticipent cette hausse des prélèvements et se mettent à épargner en prévision. Ils réduisent donc leur consommation ce qui va ralentir la croissance.
 Enfin, trop d’impôt tue l’impôt. A force d’augmenter ses prélèvements, l’Etat va décourager les activités des agents économiques. Les salariés ne vont pas être incités à travailler davantage si l’Etat leur confisque le surplus de revenus. Les entreprises ne vont pas être incitées à investir si leurs profits sont ponctionnés par l’impôt. La fraude et l’évasion fiscale vont augmenter. L’Etat va donc se retrouver avec moins de recettes fiscales ce qui va aggraver son déficit (courbe de Laffer).
 les effets pervers du déficit budgétaire sont trop grands pour qu’il puisse être considéré comme un moyen d’intervention de l’Etat dans sa politique conjoncturelle. L’Etat doit être neutre. Son budget doit être équilibré.

L’hypothèse d’anticipation rationnelle

  La nation d’anticipations rationnelles est introduite dès le début des années soixante par John MUTH et reprise en 1972 par Robert LUCAS (prix Nobel en 1995). Les agents font des anticipations rationnelles dès qu’ils exploitent au mieux toutes les informations passées, issues de leur vécu).Ils forment alors des anticipations rationnelles ou prospectives et non plus des anticipations « simplement » adaptives.En conséquence, les agents ne vont plus faire d’erreurs systématiques de prévision comme dans le cas d’anticipations adaptatives car ils disposent tous de la même excellente capacité à analyser les mécanismes économiques.La nouvelle école classique affirme que le modèle de référence est le modèle néoclassique (les individus sont rationnels, individualistes, rusés et opportunistes, l’économie est en équilibre, les prix sont flexible). Ils savent, par exemple, qu’un accroissement de la masse monétaire va se traduire- toutes choses égales par ailleurs- par une hausse équivalente du niveau général des prix et, en l’absence d’une hausse des salaires nominaux, par une baisse du pouvoir d’achat des salaires. Les agents vont alors demander et obtenir, avant même l’accroissement de la masse monétaire, une augmentation des salaires nominaux qui maintiendra leur pouvoir d’achat et donc le coût réel du travail et qui viendra exactement contrer la relance monétaire programmée par les autorités monétaires. Ce qui, explique que la troisième lecture de la courbe de PHILLIPS que l’on doit aux tenants de la NEC (la première étant, rappelons-le la lecture purement keynésienne, la seconde étant celle des monétaristes) fait de cette courbe une droite verticale sur le niveau du chômage naturel. Une relance monétaire ne relancera que l’inflation, sans aucune amélioration du chômage, même transitoire. Signalons au passage le caractère auto-réalisateur des anticipations rationnelles : s’ilspensent que les prix vont augmenter, les agents obtiennent une augmentation de leur salaire qui va provoquer une hausse des prix.

La politique monétaire prudente de la BCM

  Madagascar ne fait partie d’aucune union monétaire. La Banque centrale de Madagascar (BCM) mène une politique monétaire prudente, afin de maintenir la stabilité interne et externe de la monnaie. La BCM a pour mission de maîtriser la croissance de la masse monétaire. Dans la politique de prudence, c’est la base monétaire (ensemble des avoirs extérieurs et des crédits intérieurs) qui doit être maîtrisée. La régulation de cette base monétaire s’effectue par la ponction ou l’injection de la liquidité sur le marché.L’injection de la liquidité sur le marché se caractérise par les achats de bons du trésor des banques par la BCM sur le marché secondaire. Tandis que l’injection de la liquidité se traduit par les ventes de bons du Trésor. Cette vente permet de réduire la liquidité sur le marché.En d’autre terme, la BCM fait des actions d’opérations de refinancement par l’initiative de la Banque Centrale (achats des titres, appel d’offres positif) ou par la demande des banques (prise en pension de titres). De plus, la BCM fait aussi la ponction de liquidité soit sous forme de vente fermes de Bons du Trésor ou soit sous forme d’appel d’offres négatif.Si on prend l’exemple de l’année 2012, cette année a été marquée par une dépréciation nominale de la monnaie nationale (l’Ariary), de 4.8 % par rapport à l’euro et de 5.6 % par rapport au dollar américain. Toutefois, les interventions de la Banque centrale sur le marché monétaire par le biais d’opérations de refinancement ou de reprise de liquidité ont permis de contenir les fluctuations de l’Ariary par rapport aux principales devises. Ces fluctuations du taux de change n’auraient eu que peu d’impact sur les échanges extérieurs, qui restent surtout déterminés par la capacité de production nationale et la nature et la qualité de la demande extérieure. Selon les données obtenues dans les documents publiés par la Banque Centrale de Madagascar, la masse monétaire M3 (= M2 + dépôts en devises + obligations) (avec M2= M1 + dépôts et placements à terme + dépôts à la caisse d’épargne) (avec M1 = billets + dépôts à vue) a tendance à accroître chaque année depuis 2009 jusqu’en Novembre 2013, soit respectivement le montant 4 105 519,2 ; 4 498 492,9 ; 5 236 990,7 ;155 599 332,8 ; 5 632 088,1 millions d’Ariary.et le crédit injecté à l’économie croît systématiquement chaque année de puis 2010 jusqu’en Novembre 2013, soit respectivement 6 800,9 ; 7 775,3 ; 8 646,9 ; 8 946,8 millions d’Ariary. Grâce à la maîtrise parfaite de la masse monétaire, le taux d’inflation est maîtrisé toujours inférieur à 10%. Pendant la crise 2009-2013, les autorités malgaches ont appliqué une politique monétaire prudente afin de stabiliser l’inflation (l’indice de prix à la consommation). Pour l’année 2013, la BCM a accentué le retrait des excédents de liquidité à travers les instruments indirects de politique monétaire.

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Table des matières

REMERCIEMENT
SOMMAIRE
ACRONYMES
LISTE DES TABLEAUX
LISTE DES FIGURES
INTRODUCTION
PREMIERE PARTIE : LE CADRE THEORIQUE DE LA POLITIQUE DE STABILISATION ET PRESENTATION DE QUELQUES MODELES DE CROISSANCE ECONOMIQUE
CHAPITRE I : LES APPROCHES THEORIQUES DE LA POLITIQUE DE STABILISATION
Section 1 : Références théoriques de la politique de stabilisation
Section 2 : La politique de stabilisation à Madagascar pendant la crise
CHAPITRE II : POLITIQUE DE RELANCE KEYNESIENNE ET AUTRES MODELES DE CROISSANCE ECONOMIQUE
Section 1 : Les objectifs de la politique de relance
Section 2 : Autres modèles de croissance économique
DEUXIEME PARTIE : ANALYSE D’IMPACT DE LA POLITIQUE DE STABILISATION PENDANT LA CRISE 2009 – 2013 ET PROPOSITION DE RELANCE ECONOMIQUE
CHAPITRE I : IMPACTS DE LA POLITIQUE DE STABILISATION SUR L’ECONOMIE NATONALE
Section 1 : Les effets positifs de la politique de stabilisation
Section 2 : Les effets négatifs de la politique de stabilisation
Section 3 : Les effets sur l’économie malgache en générale
CHAPITRE II: ANALYSE ECONOMETRIQUE DES DONNEES
Section 1 : Les politiques économiques de stabilisation
Section 2 : La politique de relance post crise
CONCLUSION
ANNEXE 1
ANNEXE 2
ANNEXE 3
ANNEXE 4
BIBLIOGRAPHIE

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