Analyse des coûts et des bénéfices de la revue 

Méthodologie

Méthode d’analyse

Afin de répondre à ces hypothèses, nous avons mis en place une méthodologie. Celle -ci s’est établie sur différents axes de recherche.
D’une part, il nous a fallu faire un état des lieux précis de la revue Études de Communication, son fonctionnement, ses différents acteurs et partenaires, son lectorat, sa chaîne de production, etc. En effet, afin d’effectuer cette réflexion sur le passage de la revue vers l’impression à la demande une analyse préalable était nécessaire.
Pour ce faire, nous nous sommes appuyés sur les informations disponibles sur le site internet de la revue ainsi que sur les explications des différents membres de la revue et du laboratoire : Monsieur Chaudiron et Madame Gellereau (co-direction de la revue), Monsieur Jacquemin (secrétaire de rédaction) et Madame Masse (secrétaire du laboratoire). De plus, les mémoires des précédents stagiaires ont également été d’une grande a ide. En effet, chaque année le laboratoire GERiiCO accueille un ou plusieurs stagiaires pour quelques mois de stage et éventuellement des heures de vacation.
D’autre part, nous avons effectué une veille de la littérature disponible sur l’impression à la demande. Ces informations proviennent essentiellement d’articles, de billets et blogs en langue française et surtout anglaise. Par ailleurs, l’étude de Solène Roulet sur la question de l’impression à la demande dans le cadre d’un stage pour le C léo a été d’une aide précieuse.
Nous avons pu comprendre les différents acteurs et enjeux de ce marché. En effet, en septembre 2011 le Cléo organisait sa deuxième université d’été de l’édition électronique ouverte. Nous avons pu ainsi visionner la conférence du mercredi 14 septembre 2011 présentée par Inès Secondat de Montesquieu, Solène Roulet et Pierre Mounier sur L’impression à la demande : état du marché, développement des usages. Un entretien sur skype a également été organisé avec Solène Roulet.
De plus, si l’impression à la demande reste encore peu répandue, de nombreux imprimeurs proposent ce service. Dans un premier temps pour ne pas perdre de clients déjà en collaboration avec eux et voulant passer à ce mode de fonctionnement et dans un deuxième temps pour proposer aux auteurs un service d’autoédition permettant d’imprimer leur livre sans passer par un éditeur. Nous verrons que les usages de l’impression à la demande ont dépassé la seule pratique de l’autoédition. Les imprimeurs s’insèrent donc de plus en plus dans ce marché et proposent des services de plus en plus adaptés à la demande et personnalisés selon les besoins. Cela ne concerne pas seulement des imprimeurs très connus mais également de petits imprimeurs.
Nous analyserons ainsi quelques offres et les comparerons.
Enfin, le dernier point de la recherche est de trouver des retours d’expérience. Autrement dit, savoir si des revues ou éditeurs scientifiques ont opté pour l’impression à la demande, comment l’ont-ils mise en place? En sont-ils satisfaits? Quel bilan dressent -ils après ce passage.

Limites de l’étude

Un marché encore expérimental

L’impression à la demande en est encore à ses balbutiements. Si du côté des imprimeurs la montée de l’impression à la demande a été mesurée et les offres de prestation se sont multipliées, du côté des éditeurs scientifiques le pas est encore peu franchi.
C’est pourquoi il est encore complexe d’établir un réel bilan de ce concept et de ce marché. De même, les éditeurs et revues interrogés pour des retours d’expérience ont eux mêmes des difficultés à évaluer l’impact de ce procédé et les bénéfices perçus.

Des ressources limitées

La multiplicité des offres, la diversification des acteurs et l’évolution perpétuelle des modèles économiques rendent la recherche et le traitement de l’information limités. Les sources d’informations traditionnelles ne sont pas pertinentes dans le cadre de cette recherche pour la simple et bonne raison qu’aucun écrit scientifique n’a été effectué sur le sujet de l’impression à la demande. Les informations les plus pertinentes ont été trouvées sur des blogs de chercheurs ou professionnels dans le domaine de l’édition ainsi qu’en discutant avec les acteurs de l’édition.
De plus, il a été très complexe de trouver des revues ou éditeurs utilisant cette méthode pour nous donner un retour d’expérience.
Les ressources difficiles d’accès sont à mettre en corrélation avec la jeunesse de ce marché et son expérimentation.

L’édition scientifique

Le monde de l’édition

Avant de comprendre les changements qu’apporterait le passage à l’impression à la demande, il est important de cerner le contexte et de comprendre le monde de l’édition. Nous allons partir du général pour aller vers notre sujet en particulier.
Dans un premier temps, il faut se questionner sur les acteurs de l’édition ou comment se crée un document quel qu’il soit (livre, revue, journal, musique, logiciel, etc). Ici nous nous intéressons à la production d’un document imprimé.
Le premier maillon de la chaîne c’est évidemment l’auteur. Il n’y a pas d’œuvre sans un auteur pour la créer. Il est également appelé écrivain, il se définit comme “une personne qui rédige des ouvrages littéraires ou scientifiques, ou encore qui est habile dans l’art d’écrire.”
Une fois son manuscrit rédigé il va le proposer à un éditeur. Jacques Breton et Daniel Renoult définissent l’éditeur comme “un intermédiaire entre les créateurs de forme (les auteurs) et les différents distributeurs. C’est aussi un producteur qui transforme le manuscrit en livre”.

Une typologie des offres

L’impression à la demande est un marché en pleine expansion et différents types d’offres se font connaître. Cependant, elles ne proposent pas le même service et sont impliquées dans le projet éditorial à différents niveaux. C’est pourquoi, nous avons ici tenté d’établir une typologie de ces offres, en reprenant l’étude de Solène Roulet sur le marché de l’impression à la demande. Cependant, nous nous intéresserons aux prestataires spécialisés dans le texte et non dans l’image (tel que Coop ou Bulb) dans la mesure où l’édition scientifique est presque toujours exclusivement textuelle et rarement photographique ou iconographique.
Et c’est le cas de la revue qui nous concerne Études de Communication.

Les prestataires qui se démarquent des éditeurs

Ce sont des prestataires au service des auteurs et des éditeurs. C’est pourquoi il faut les différencier des éditeurs. Ils proposent aux commanditaires d’imprimer, de diffuser, et de commercialiser les ouvrages. Leur caractéristique est qu’ils ne demandent pas la cession des droits patrimoniaux. Pour rappel les droits patrimoniaux font partie du droit d’auteur, il s’agit de l’autorisation de l’exploitation commerciale d’une œuvre. Pour ces prestataires il ne s’agit donc pas d’un contrat d’exclusivité et l’auteur ou éditeur peut diffuser et commercialiser l’œuvre librement. De ce fait, ils n’ont pas à discuter le contenu ou la qualité de l’œuvre prise en charge.
On peut citer quelques exemples de ces prestataires. Tout d’abord, les précurseurs issus de ce que l’on appelle les digital printing service basés pour la plupart dans les pays anglosaxons et aux États-Unis.
Dans un premier temps, nous pouvons citer les leaders du marché Lightning source. En effet, Lightning source est une filiale du groupe Ingram fondé en 1997. Implanté tout d’abord au Tennessee, il est un des pionniers en matière d’impression à la demande. Il marque son hégémonie en s’implantant ensuite dans divers pays: en janvier 2001, au Royaume-Uni à Milton Keynes, près de Londres et en France à Paris en 2009. De ce fait son accueil est multi-langues, ce qui lui accorde un grand avantage. Par exemple un ouvrage à visée internationale aura des frais d’envoi et des temps de livraison plus courts en passant par Lightning Source du fait de cette implantation internationale. Lightning Source s’adresse principalement aux éditeurs (quasiment B to B). Deux modèles sont possibles : soit ce sont les lecteurs qui commandent l’ouvrage via les sites partenaires de Lightning Source et ce dernier l’expédie, soit l’éditeur fait les commandes et Lightning Source les expédie.
Lulu.com est un prestataire de type Business to Consumer. Cette société a été créée en 2002 aux Etats-Unis par Young. Elle s’est implantée en France depuis 2006 et a renforcé son développement français notamment avec son partenariat avec un des leaders du marché de l’impression française Jouve-Safig (ils sont spécialisés dans la création et l’impression ainsi que dans la diffusion de contenus numériques). Le modèle économique de lulu.com est celui du Freemium dont nous parlerons ultérieurement. En plus de son service d’impression, lulu.com propose d’autres services connexes notamment un suivi et un accompagnement de ses utilisateurs, du marketing et de la publicité pour vendre les ouvrages.
Lulu.com devient un des leaders sur le marché de l’impression à la demande et sa qualité est reconnue partout dans le monde.
Nous avons présenté ici deux acteurs du marché mais l’on peut citer d’autres prestataires comme Sharedbook pour les Etats-Unis. Unibook, Jouve pour l’Europe et nous analyserons ci-après plus spécifiquement les offres de Books On Demand et le CIACO.

Les éditeurs imprimeurs à la demande

Ces prestataires se positionnent comme des éditeurs qui proposent un service d’impression à la demande. Il y a donc une cession des droits patrimoniaux pour l’auteur faisant appel à ces prestataires, il y a également un droit de regard de l’éditeur sur le contenu contrairement aux précédents prestataires. Une fois le contrat engagé avec ces prestataires, l’auteur ne peux plus diffuser son œuvre via d’autres sociétés.
Pour donner quelques exemples, on peut citer Harpercollins publisher qui propose depuis 2011 un service d’impression à la demande aux auteurs dont il édite et publie les ouvrages . Cet éditeur est basé à New York, utilise des Expresso Book Machine dont nous allons parler ci-après, pour imprimer des ouvrages non disponibles. A ce propos “HarperCollins estimates 25% to 80% of its trade paperback titles aren’t available in bookstores because of space considerations” . Cet éditeur a donc bien compris l’enjeu d’entrer sur le marché de l’impression à la demande notamment pour concurrencer un des leaders du domaine Amazon et son outil de publication CreateSpace.
En France, on peut citer l’éditeur Hachette qui s’est associé à Lightning Source et propose l’impression à la demande et bénéficie de l’expérience de son partenaire. Arnaud Nourry, le PDG d’Hachette Livre, a fait le commentaire suivant : « Cette co-entreprise avec Lightning Source en France est stratégique dans la mesure où elle permettra à Hachette Livre de proposer à tous ses partenaires, quelle que soit leur taille, une technologie de pointe répondant à une de leurs préoccupations les plus constantes. Aucun livre intégrant ce programme ne sera plus jamais épuisé. L’expédition du livre suit de si près la réception de la commande que les délais de livraison sont les mêmes que si l’ouvrage était sorti du stock. C’est la solution idéale pour les titres de fonds à rotation lente et les titres en rupture de stock dont la réimpression n’est pas envisageable économiquement. A l’heure où on s’interroge sur le devenir des livres « épuisés », le POD est une réponse adaptée. Je suis ravi qu’on ait pu s’associer au leader dans ce domaine, et je suis sûr que c’est le début d’une collaboration longue et prospère. »
On peut noter qu’en mars 2011 Hachette et la Bibliothèque nationale de France ont signé un contrat non exclusif permettant l’impression à la demande d’ouvrages libres de droits présents sur Gallica .
Les éditeurs essayent peu à peu de s’implanter dans ce marché où la demande est en constante augmentation et profitent pour cela de partenariats avec les leaders du marché issus du monde informatique.

Les Espresso Book Machine

Il ne s’agit pas réellement ici d’un prestataire mais d’une invention qui révolutionne la manière de produire un ouvrage. En effet, cette machine permet d’imprimer, d’assembler , de créer un véritable livre en quelques secondes. On pourrait le décrire comme un distributeur automatique de livre. Créées en 2006 par On Demand Books, ces machines ont d’abord été implantées dans de prestigieuses bibliothèques comme celles de Harvard, d’Oxford, de Washington ou d’Alexandrie en Égypte, puis à des librairies, à Tokyo ou à New York . Il y a également des partenariats comme avec HarperCollins.
Nous avons ainsi présenté une typologie de l’offre de l’impression à la demande. Cependant, il est important de noter que la plupart des prestataires proposent l’impression à la demande pour des livres. Or pour la revue Études de Communication, il serait pertinent de faire appel à un prestataire ayant déjà proposé ses services à des revues scientifiques. En effet, il est important de comprendre tous les enjeux et contraintes d’une revue scientifique. Certains imprimeurs seraient à même d’offrir ce service mais pour l’instant il n’y a pas de prestataire s spécialisés dans ce domaine. Après avoir établi une typologie des acteurs, nous allons maintenant analyser quelques offres d’impression à la demande.

Analyse de l’offre d’impression à la demande.

L’ Atelier National de Reproduction des Thèses

L’ANRT se trouve à l’Université de Lille 3 et a pour objectif d’aider les chercheurs à diffuser leur thèse. Bien que ce ne soit pas un imprimeur en tant que tel, l’ANRT a pu répondre à des interrogations sur la production d’ouvrage s à la demande. En effet, eux-mêmes assurent une impression à la demande pour les étudiants et plus particulièrement les chercheurs et doctorants voulant imprimer leur thèse. La thèse est envoyée en fichier PDF et l’ANRT crée des microfiches et les numérise. Et il propose aux usagers de mettre en page et de diffuser leur thèse via les sites Thèses en ligne, le site de l’Université de Lille3 et Thèse.fr. Tout ce service est gratuit et devient payant lors de l’impression de la thèse au prix de 18 centimes par page en noir et blanc et de 30 centimes pour l’impression couleur; il faut ajouter un euro pour la couverture. Les délais sont difficiles à chiffrer ca r le temps de mise en page peut être variable mais on peut dire environ une semaine à partir de la signature du bon à tirer. Il y a également une soumission d’épreuve afin de s’assurer que l’impression correspond bien à la demande de l’usager. L’ANRT ne propose pas de mise en ligne autres que celles dont nous avons parlé plus haut.

Le CIACO

Le CIACO est une coopérative belge issue de l’université de Louvain-la-Neuve. Il est aussi le partenaire du Cléo (acteur principal de l’édition électronique en France) pour son service d’impression à la demande. Son but est de rendre des services à la communauté universitaire et de promouvoir l’édition scientifique. A ce titre, il est un acteur particulier de l‘impression à la demande comme nous l’avons présenté dans la typologie. Le CIACO a monté en 2000 la plate-forme idoc pour l’impression à la demande qui repose sur trois principes: une impression numérique à la demande quasiment à l’unité, une logistique qui prend en compte la distribution et la librairie virtuelle ce qui permet à l’éditeur de se décharger de certaines tâches. Autre particularité, il s’agit d’une société B to B, il ne s’adresse qu’à des éditeurs. Pour le bon fonctionnement, il faut lui transmettre un document PDF : le contenu et la couverture. Il s’agit d’un contrat de non exclusivité.
Il peut y avoir des conseils pour la m ise en page mais il ne s’agit pas d’un travail effectué par le CIACO. Ensuite il prend en charge l’impression qui est de qualité égale à l’offset.
La publication sur la librairie en ligne est gratuite et le prix d’impression est établi en fonction du nombre de pages. Concernant la distribution, l’éditeur peut commander un nombre d’ouvrages précis et les bénéfices lui sont alors reversés. Le CIACO peut également prendre en charge l’expédition des livres si on lui donne les adresses postales mais ne fait pas de la gestion d’abonnement. Il y a également de la vente au numéro dont les bénéfices reviennent à l’éditeur et au CIACO. Concernant les délais de fabrication, il s’agit de 2 à 5 jours à partir de la réception du PDF.
Comme nous l’avons indiqué, le CIACO est le partenaire du Cléo créateur de différentes plates-formes d’édition dont revues.org où Études de Communication est publiée. Ce partenariat s’est établi en 2011. Pour faire partie des revues du projet impression à la demande du Cléo, il faut respecter quelques étapes et critères. D’une part, il faut que la revue soit capable de s’occuper de la mise en page, puis il faut envoyer le PDF au Cléo qui s’assure de la qualité du PDF pour que la fabrication soit en correspondance avec les exigences de l’éd ition scientifique, puis il y une nouvelle vérification faite par l’imprimeur et enfin la revue est mise en ligne sur la librairie virtuelle du CIACO. Mais pour l’instant cette offre d’impression est expérimentale et ne concerne que six revues.

Books On Demand (BOD)

Books on demand est une entreprise allemande créée en 2001. Mais elle est implantée dans différents pays notamment en France depuis 2008. Elle possède également un partenariat avec Lightning Source au niveau de la distribution, ce qui permet de générer moins de frais.
C’est une entreprise B to B ou B to C qui propose des formules comprenant différents services.
La formule “BoD Fun” est gratuite, elle comprend le dépôt du PDF et la publication sur le site. La formule ” BoD Classique ” coûte 39 € avec l’impression du livre et un espace dédié sur le site du prestataire. La formule ” BoD graphique “, pour 849 €, comprend la réalisation de la couverture et de l’intérieur.
La formule ” BoD Graphique Plus “, pour 1299 €, réalise le « design » de l’ouvrage . Et enfin la formule ” BoD premium ” à partir de 1999 €. De plus, des services connexes peuvent être ajoutés de façon payante comme la relecture ou la traduction du texte. Cette société peut aussi réaliser la mise en forme de l’ouvrage et une maquette d’impression qu’il faut payer chaque mois (en plus de la formule) 1.99€. La publication en ligne est “gratuite” (elle ne l’est pas vraiment puisqu’il faut payer la maquette) et l’on paye à partir de l’impression. Ceci dans le cas de la formule basique “BoD Fun”. De plus, Books On Demand prend en charge la création d’un numéro ISBN ou dans notre cas ISSN et du dépôt légal. Cependant, bien qu’il se présente comme un prestataire de service, il demande la cession des droits d’auteur.
Cette offre n’est donc pas intéressante pour la revue du Laboratoire GERiiCO.

Fonctionnement

L’édition scientifique possède un fonctionnement spécifique du fait de l’évaluation scientifique des articles. Elle adopte un processus qui passe par des étapes qui se suivent les unes les autres. Nous allons donc expliciter ces différentes étapes de la production de la revue Études de Communication et les acteurs qui y sont liés.
Il faut noter tout d’abord que le laboratoire GERiiCO est l’éditeur de la revue et donc l’intermédiaire entre les auteurs et les diffuseurs.
Dans un premier temps, une réunion entre les membres du comité scientifique est organisée. Cette réunion a pour objectif de proposer des sujets pour le prochain numéro, de les délimiter, les étudier, les analyser pour ensuite choisir un seul sujet pour les différents dossiers constituant le numéro ainsi que les Varias. Il est voté et un ou plusieurs coordinateurs sont choisis. Un appel à article peut être diffusé par le secrétaire de rédaction, Monsieur Bernard Jacquemin, sur le site revues.org de la revue, sur le site de la Société Française des Sciences de l’Information et de la Communication ainsi que par les membres du comité sur leurs réseaux professionnels et les réseaux de chercheurs. Les auteurs envoient leurs articles le plus souvent au format Word, puis ces articles sont évalués par un comité scientifique.

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Table des matières
Remerciements 
Résumé
Abstract 
Introduction 
1- Présentation de la mission de stage 
1.1 – Réflexion sur le passage vers l’impression à la demande
1.2 – Objectifs de la mission
1.3 – Hypothèses et problématique
1.4 – Méthodologie
1.4.1 – Méthode d’analyse
1.4.2 – Limites de l’étude
2. L’édition scientifique
2.1 Le monde de l’édition
2.2 L’édition scientifique
3. L’impression à la demande 
3.1 Définition
3.2 Bref historique
3.3 Une multiplication des usages et une diversification de l’offre
3.4 Une typologie des offres
3.4.1 Les prestataires qui se démarquent des éditeurs
3.4.2 Les éditeurs imprimeurs à la demande
3.5. Analyse de l’offre d’impression à la demande
3.5.1 L’ Atelier National de Reproduction des Thèses
3.5.2 Le CIACO
3.5.3 Books On Demand (BOD)
3.6 Vers de nouveaux modèles économiques
3.6.1 Le modèle Freemium
3.6.2 D’autres “tendances”
4. État des lieux de la revue Études de Communication 
4.1. Le laboratoire GERiiCO
4.2. Historique
4.3. Fonctionnement
4.4 Analyse des coûts et des bénéfices de la revue
5. Les conséquences du passage à l’impression à la demande
5.1 La mise en page
5.2 L’impression
5.2.1 De l’offset au numérique
5.2.2 Pour la revue Études de Communication
5.3 Gestion de la diffusion et de la distribution
6. Retour d’expérience de revues passées à l’impression à la demande 
6.1 Présentation des revues interrogées
6.2 Bilan de leurs expériences (Questionnaire ANNEXE 2)
7. Bilan et perspectives
Conclusion
SOURCES
Bibliographie
Entretiens
Conférence 
Webographie
ANNEXES 
Annexe 1 
Annexe 2

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