Agriculture et érosion des sols, cas des hautes plateaux

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La vanille :

Cette filière fait la réputation de Madagascar sur le marché d’exportation. En effet, la vanille malagasy, n’a pas encore perdu sa place sur le marché mondial, mais cette convoitise qui a entraîné une hausse colossale des prix après la libéralisation de l’économie à partir de 1990, fait l’objet de spéculation maffieuse au niveau local (vol de vanille sur pied, banditisme rural,…).

Le letchi :

C’est la filière letchi qui a subi de difficultés ces dernières années, à cause d’insuffisance de pluie dans la courte période d’octobre–novembre dans la zone de la Côte-Est de Madagascar, donc de qualité insuffisante de litchi, entraînant par la suite des campagnes de spéculations désastreuses. Le letchi subit également le problème de vieillissement de plantes et de manque d’entretiens.

La filière de cultures industrielles :

Les principales filières industrielles de Madagascar sont: le coton, le tabac, l’arachide, le soja, la canne à sucre et le cacao.
– L’arachide est concurrencée par de nouvelles cultures oléagineuses: le soja et le tournesol.
– Le coton est aussi en difficulté. Il n’existe pas de concurrence sur le marché intérieur. Le prix démotive les producteurs.
– Le tabac, toujours en difficulté dans la transition du système de production face à la libéralisation de l’économie. En effet, la libéralisation du tabac a été difficilement adoptée par l’Etat, certaines régions productrices de tabac étant encore sous l’égide de la Société d’Etat (Office Malagasy du Tabac) et d’autres régions en sont déjà libérées où les planteurs collaborent avec des entreprises de transformation.
– La canne à sucre subit également des difficultés à cause du processus de privatisation des Sociétés Sucrières d’Etat.
– Le soja est en plein essor avec le développement de l’huilerie et des provenderies à Madagascar, mais certaine démotivation émerge chez une partie non négligeable de producteurs à cause du bas prix des produits et de zones d’ombre dans le partenariat commercial producteurs entreprises.
Le tableau suivant procède à une récapitulation des pourcentages des terres cultivées, des prairies, de la population active agricole et la part de l’agriculture dans le P.N.B ainsi que les productions en tonnes de riz, du manioc, de pomme de terre, de la canne à sucre et du café.

L’Environnement à Madagascar :

Cette partie traitera les facteurs environnementaux qui influent sur les activités agricoles à Madagascar tel que le climat et le relief.

Les facteurs environnementaux :

le climat:

Madagascar est située entre la zone des basses pressions équatoriales, au nord, et l’anticyclone de l’océan Indien, au sud-est. Pendant l’été austral, à un vent de mousson soufflant du nord-ouest sur le nord de l’île, s’ajoutent, de janvier à mars, des cyclones irréguliers mais toujours redoutés. Si l’hiver austral est plutôt frais et sec et l’été chaud et humide, le caractère insulaire, la dissymétrie du relief et l’étirement en latitude déterminent plusieurs régions climatiques. La façade orientale de l’île, soumise aux alizés du sud-est, reçoit de fortes précipitations (plus de 2 000 mm) et connaît des températures élevées atteignant au nord 27 °C. Avec une saison sèche de quatre mois, le climat des Hautes Terres centrales est influencé par l’altitude, avec une diminution des pluies (1 200 à 1 800 mm) et des températures (16 à 17 °C) et une augmentation de l’amplitude thermique (6,7 °C). En hiver, les températures sont la nuit, souvent proches de 0 °C.
Le versant occidental, sous le vent, est peu arrosé (moins de 800 mm), à l’exception du Sambirano, les précipitations étant concentrées sur sept mois, avec une saison sèche de plus en plus marquée du nord vers le sud.
Enfin, avec un climat semi-aride, le sud et le sud-ouest de l’île reçoivent moins de 500 mm de pluie par an (contre 3 500 mm à Toamasina); ces régions connaissent des contrastes thermiques plus marqués

Le relief :

La diversité des reliefs et des climats favorise le développement d’une flore exceptionnelle par sa variété, sa beauté et son originalité.
Sur le versant oriental, la forêt tropicale (10 % du territoire), vestige du couvert forestier originel de l’île, a fait place à une forêt secondaire (savoka) dégradée, allant selon les zones jusqu’à une steppe ou une savane à flore appauvrie.
Les hautes terres centrales autrefois boisées portent une prairie, le bozaka, maigre pacage pour les bœufs. La brousse épineuse couvre le sud-ouest du pays. D’anciennes forêts denses ombrophiles sempervirentes ont subsisté à l’est, dans le Sambirano.
Les régions calcaires, quant à elles, portent une forêt dense caducifoliée. Les formations de forêts littorales à cycas et pandanus abritent des peuplements homogènes de palmiers raphias et de mangroves. Au sud-ouest et au sud, le bush présente une végétation diffuse avec ses euphorbes, son arbre-pieuvre et un ensemble de plantes singulièrement xérophiles.
Nous avons vu alors que ce sont ces facteurs qui conditionnent la production agricole à Madagascar. Mais l’agriculture peut être considérée comme une des principales causes de la la dégradation de l’environnement dans le pays.

Les pratiques agricoles à Madagascar :

La pratique de l’agriculture intensive conduit, en effet les agriculteurs à utiliser des produits chimiques (engrais, pesticides). Or, ces produits utilisés abusivement polluent les terres et les eaux.
Elle conduit aussi parfois à une surexploitation des terres dévastatrice pour l’environnement (érosion, désertification,…) et notamment sur les paysages.
L’agriculture peut également avoir des effets négatifs sur l’air et le climat mondial (émissions d’ammoniac et émission de gaz à effet de serre).
A Madagascar, les paysans pratiquent la riziculture irriguée, avec un fort pourcentage de métayage. La moitié des ménages en milieu rural se partage moins des 2% des superficies de terres irriguées, tandis que près de 10% des ménages sont propriétaires des terres les plus fertiles. Il y a inégalité dans l’accès à la terre.
La superficie moyenne cultivée est relativement petite. Soit en moyenne 1,2 hectares par ménage agriculteur. Cela rend la mécanisation difficile. L’accès de ces paysans pauvres aux intrants agricoles, aux techniques nouvelles de production et aux crédits est également très faible.
Les plus pauvres de ces ruraux exploitent les terres à cultures pluviales situées sur les pentes des collines et recourent aux défrichages et aux déboisements par incendie pour accéder à la terre.
La méthode de culture sur brûlis, pratiquée sur toute l’île, consiste à défricher par le feu les surfaces boisées pour les mettre en culture. La parcelle n’est alors mise en jachère que pendant une période très courte afin de reconstituer le sol. Malheureusement, du fait de la pression foncière, la durée trop courte entre deux jachères ne permet pas cette reconstitution. Les pluies érodent alors ce terrain mis à nu, emportant la mince couche fertile. Cette érosion provoque aussi l’ensablement des rizières situées au creux des vallées. Pendant ce temps de jachère insuffisant, le paysan défriche un nouveau carré de forêt et le cycle infernal recommence. Madagascar perd ainsi chaque année plus de 10 000 hectares de terres agricoles.
La spécialisation des agricultures (une terre correspond à une culture), l’uniformisation des méthodes de production (élevage intensif par exemple) sont aussi des pratiques fréquentes à Madagascar.
En effet, les pratiques agricoles se traduisent surtout, chaque année, par des feux de brousse malgré les efforts de sensibilisation. Et les effets de ces pratiques sont multiples et elles constituent l’une des causes de la dégradation de l’environnement.

Les conséquences des pratiques agricoles de Madagascar sur l’environnement :

Accélération des phénomènes d’érosion :

La disparition du couvert végétal, compte tenu du relief du pays et de la nature des sols, provoque une érosion accélérée pendant la saison des pluies.
Selon les experts :  » On a calculé que 200 à 400 tonnes par hectare par an de la couche arable du sol sont ainsi emportés par les eaux de ruissellement alors que la moyenne mondiale est de l’ordre de 11tonnes par hectare par an.
Les effets sont dramatiques : perte en terre arable, accroissement du ruissellement sur les terres sans fertilisation organique et minérale, épuisement des nappes phréatiques et tarissement des sources, envasements des réservoirs, des barrages, des ports et des rizières (10.000 Ha de rizières sont ensablés chaque année, représentant 20.000 Tonnes de paddy), surcoût pour les infrastructures et l’entretien.

Perte de matières organiques et baisse de fertilité des sols :

Les mises à feux provoquent l’élimination des bactéries fixatrices et la disparition de la microfaune agissant dans la couche vivante du sol et entraînent la baisse de la fertilité. Les effets sont d’autant plus importants sur le rendement que l’on cultive plusieurs années de suite sans fertilisation organique et minérale.

Impact sur les pâturages :

Appauvrissement des fourrages du fait de feux répétés dans les zones à pâturages, ne laissant subsister que des espèces rustiques sans valeur fourragère5. Cet appauvrissement des pâturages a un impact négatif sur la production laitière et sur la productivité de l’élevage.

Impact sur l’environnement forestier :

150.000 à 200.000 Ha de forêts disparaissent chaque année6. A ce rythme, 40 ans suffiraient pour que ne subsistent que des lambeaux tels que ceux que l’on peut voir sur les hautes terres. Cette situation perturbe l’équilibre naturel des forêts, entraînant leur disparition et la diminution des ressources en eau.

Impact sur la biodiversité :

Le capital génétique unique au monde constitué par la faune et la flore malgache est en train de disparaître du fait de la disparition de leur biotope. Cette disparition serait une perte inestimable non seulement pour Madagascar mais pour le monde entier.

Impact sur le climat :

La disparition de la couverture forestière diminue le taux de pluviométrie. Sans couverture forestière, le vent emporte l’humidité de l’air vers d’autres régions. S’instaurent ainsi des phénomènes de sécheresse et de désertification.
La baisse de la productivité agricole, le déclin de la fertilité, la destruction des forêts, les dommages causés aux infrastructures, les coûts de la maintenance, représentent des coûts énormes pour l’économie.
La baisse de la productivité, la perte de terres arables conduisent les paysans à défricher encore plus, aggravant ce faisant le cycle destruction/appauvrissement.

L’agriculture et la déforestation, cas de Maroantsetra9 :

Présentation de la zone d’étude :

Maroantsetra se trouve sur la côte Nord -Est de Madagascar, dans la baie d’Antongil. Dans cette zone d’étude est pratiquée des cultures sur brûlis avec quelques 7 790 hectares de rizières cultivables dont 1 515 hectares seulement sont alimentés par un système d’irrigation adéquat ; 2,605 hectares dépendent de l’eau de pluie et 3,605 hectares ne sont pas cultivées à cause des problèmes d’eau.

Le relief :

La zone à étudier est caractérisée par un relief dichotomique. A l’est des fonds de vallées et une plaine alluviale rizicole de basse altitude (0 à 250m) et un relief de colline raides et accidentées encore largement sous forêt humide. Ce sont ces conditions, c’est – à – dire une proximité de périmètre rizicole et de bassins versants forestiers, qui font de la zone un laboratoire naturel approprié pour l’étude des impacts de la déforestation des bassins versants.
L’enquête est portée sur cinquante-deux bassins versants et périmètres rizicoles en aval.

Le climat :

La zone a un climat humide et chaud avec une précipitation annuelle d’environ 3 000 mm et une température annuelle moyenne de 24°c. Elle est située dans une zone de passage de cyclones tropicaux en été austral.
A cause de l’importante pluviométrie, on assiste seulement à une saison de culture de riz, car il est pratiquement impossible de cultiver les bas fonds et plaines durant la saison pluvieuse de Décembre à Avril.
En effet, en ce qui concerne la riziculture, les contraintes des inondations semblent plus importantes que les contraintes de manque d’eau et de sécheresse.

La place de l’agriculture :

Les cultures de rente (café, vanille, girofle) ainsi que la riziculture irriguée sont pratiquées à Maroantsetra.
L’économie de la région est une économie de subsistance. La technique de culture de riz est surtout la culture sur brûlis, en défrichant une parcelle de végétation secondaire ou de forêt primaire. C’est ainsi que les forêts naturelles sont actuellement soumises à des taux de défrichement inquiétants.
A Maroantsetra, la riziculture aquatique tient une place importante dans l’agriculture. Auparavant la région tenait la troisième place en tant que grenier à riz de Madagascar, après la région du Lac Alaotra et la plaine de Marovoay.
En plus du riz, on remarque aussi l’importance des cultures d’exportation pratiquées au niveau familial, plus particulièrement la vanille, le girofle et le café. Le niveau de revenu des ménages pour ces cultures dépend étroitement du niveau des prix mondiaux de ces produits (campagne 2001-2002), la production de girofle et de vanille a généré d’important revenu à la population tandis que la production de café et de letchi souffrait des bas prix mondiaux ou des difficultés découlement. En effet, la pratique du tavy est donc l’une des principales causes de la déforestation dans la région de Maroantsetra. Mais qu’en est-il vraiment des effets de la déforestation ?

Les impacts de la déforestation :

La déforestation présente de nombreux effets négatifs se répercutant surtout au niveau de l’hydrologie, du sol, et aussi des parcelles à cultiver.

Les impacts sur l’hydrologie :

Les évidences scientifiques sur les impacts de la déforestation sur les ressources en eau s’écartent largement des croyances populaires concernant les bénéfices de la couverture forestière.

La précipitation :

La réduction de la pluviométrie locale est considérée comme effet de la déforestation. Mais selon Aylward, la déforestation n’affecte pas probablement la précipitation locale, sauf si on prend l’exemple des bassins forestiers comme l’Amazonie.
La rugosité des forêts peut contribuer à capturer de l’eau de l’atmosphère et les arbres de leur côté transpirent de l’eau dans l’atmosphère. Mais il faut que la transpiration soit localement un apport important pour l’humidité de l’air, c’est – à – dire avec une étendue considérable de forêts.
Pour l’Amazonie, 6% des pluies sont ainsi attribués à la transpiration forestière. La déforestation à grande échelle pendant les derniers 100 ans n’a pas entraîné un changement de pluviométrie en Inde10.
En ce qui concerne alors la côte Est de Madagascar, nous pouvons dire que les impacts de la déforestation sur la pluviométrie seraient probablement insignifiants. C’est la montée forcée sur le versant Est des masses d’aires maritimes du Sud Est qui est donc responsable de l’humidité de l’air et qui détermine le régime pluviométrique.
Cependant, il faut noter qu’un aspect qui pourrait avoir un impact non négligeable serait l’effet de serre « locale » dû aux feux sauvages et aux feux de tavy.

Le débit annuel :

L’augmentation des débits annuels des rivières est aussi la cause de la déforestation des bassins versants. Les forêts naturelles ont une plus grande évapotranspiration que d’autres couverts végétaux à cause de leur grande surface foliaire, de leur capture d’énergie solaire, des turbulences d’air créées par leur rugosité et à cause du pompage d’eau par les racines profondes11 .
Aylward démontre que, pour le cas d’un bassin versant déboisé en Costa Rica, les bénéfices de la production hydro électrique du débit augmenté dépassent nettement d’éventuels bénéfices forestiers après reboisement du bassin versant.

Les crues et inondations :

La déforestation des bassins versants est censée favoriser la fréquence et l’importance de crues et inondation en aval. Prenons l’exemple de inondations en Suisse du début de siècle, qui ont été associées à la déforestation des Alpes et dans les dernières décennies, les inondations en Inde et au Bengladesh ont été expliquées par la déforestation des bassins versants dans l’Hymalaya12. Cependant des études récentes n’ont pu démontrer aucun lien statistique.
Selon Calder, concernant les crues et les inondations, ce sont surtout sur les petites crues et pluies que le couvert forestier a un certain impact. Cet impact est moindre sur les grandes pluies et crues. L’explication c’est qu’à travers l’interception des arbres, l’infiltration de l’eau dans le sol et le stockage de l’eau dans la couche de litière, la forêt peut retenir une certaine quantité d’eau au début des pluies.
Concernant le versant Est de Madagascar, les études hydrologiques ont montré que pour les pluies majeures, comme les pluies cycloniques, le tampon forestier est très rapidement saturé et par la suite, les processus hydrauliques sont les mêmes sous différents couverts végétaux .
La crue et ainsi les inondations sont déterminées par l’intensité de pluie locale, par le chemin de la tempête à travers le bassin versant, par les pentes et surtout par la forme du bassin versant, qui détermine si la crue arrive à l’exutoire d’une manière accumulée ou successive.
En effet, la déforestation d’un bassin versant provoque une augmentation des petites crues et inondations en aval, mais n’a qu’un impact insignifiant sur les grandes crues et inondations.

La nappe phréatique :

La forêt est censée conserver le niveau du débit de la nappe phréatique, dont elle dépend directement
Dans les bassins versants de la zone d’étude, la déforestation est généralement suivie de cycles de cultures sur brûlis, qui successivement entraînent une compaction des sols, mais aussi une réduction sensible du couvert végétal. L’intercalage spatial complexe entre surfaces forestières, cultures pluviales et végétation de régénération et dans certains cas, l’installation dispersée d’agro forêts, rend difficile une prévision de l’évolution du débit de base après déforestation des bassins versants.
Cependant, sur le versant Est de Madagascar, la comparaison hydrologique d’un bassin versant sous forêt naturelle avec un bassin versant sous culture sur brûlis a montré une réduction du débit de base spécifique d’un facteur 2,5 à 313 .

Erosion des sols et charge sédimentaire des rivières :

Erosion de sol :

En général, la déforestation augmente l’érosion de sol dans les bassins versants. Les strates supérieures, la couverture végétale herbacée et la couche de litière réduisent sensiblement l’impact des gouttes de pluie sur le sol.
L’augmentation de l’érosion du sol est particulièrement dramatique si la végétation forestière est convertie en parelle de riz pluvial sans couverture de sol initiale. Le sol nu et l’augmentation de l’écoulement superficiel après réduction de l’infiltration en sont les raisons principales.
L’érosion du sol est beaucoup plus moindre pendant les années de jachère. D’après Brand, Les taux d’érosion sur les parcelles expérimentales du versant Est de Madagascar sont de 0,01 t/ha/an sous forêt, de 14,6 t/ha/an sous riz pluvial et de 0,37 t/ha/an sous jachère.
La conversion de la forêt naturelle en végétation secondaire dense, en systèmes agro forestiers et même en pâturage dense, augmente certainement l’érosion du sol, mais reste toujours dans des taux largement acceptables et durables14 .
Cependant pour la zone d’étude, on peut conclure que la déforestation des bassins versants pour la culture sur brûlis augmente l’érosion du sol dans les bassins versants.

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Table des matières

INTRODUCTION.
Partie –I Les aspects de l’agriculture et de l’environnement de Madagascar
Chapitre –I : L’agriculture à Madagascar
1.1. La place de l’agriculture à Madagascar
1.1.1. Filière riz
1.1.3.1 Le café
1.1.3.2. La vanille
1.1.3.3. Le letchi
1.1.4. Filière cultures industrielles
1.2. Les zones agricoles de Madagascar
Chapitre –II : L’environnement à Madagascar
2.1. Les facteurs environnementaux
2.1.1. Le climat
2.1.2. Le relief
2.2. Les pratiques agricoles
2.3. Les conséquences des pratiques agricoles sur l’environnement
2.3.1. Accélération des phénomènes d’érosion
2.3.2. Perte de matière organiques et baisse de fertilité des sols
2.3.3. Impacts sur les pâturages
2.3.4. Impacts sur l’environnement forestier
2.3.5. Impacts sur la biodiversité
2.3.6. Impacts sur le climat
Partie –II ETUDE DE CAS
Interaction de l’agriculture et de l’environnement
Chapitre I : L’agriculture et la déforestation, cas de Maroantsetra
1.1. Présentation de la zone d’étude
41.1.1. Relief
1.1.2. Climat
1.2. Place de l’agriculture
1.3. Les impacts de la déforestation
1.3.1. Les impacts sur l’hydrologie
1.3.1.1. Précipitation
1.3.1.2. Débit annuel
1.3.1.3. Crues et inondation
1.3.1.4. Les nappes phréatiques
1.3.2. Erosion des sols et charges sédimentaire des rivières
1.3.2.1. Erosion des sols
1.3.2.2. Perte de nutriments
1.3.2.3. Charges sédimentaires et perte de nutriment.
1.3.2.4. Depots sédimentaires et ensablement des parcelles
Chapitre –II : Agriculture et érosion des sols, cas des hautes plateaux
2.1. Lutte contre l’érosion des sols
2.1.1. Approche économétrique
2.1.2. Le paillage
2.1.3. LA plantation des haies vives
Partie –III Agriculture, environnement et développement durable
Chapitre –I : L’agriculture durable
1.1. Qu’est-ce que l’agriculture durable
1.2. Mise en œuvre
1.2.1. Lutte contre le tavy
1.2.2. Amélioration des qualités des sols
1.2.2.1. Approvisionnement en engrais
1.2.2.1.1. Apport en engrais chimiques
1.2.2.1.2. Apport en engrais organiques
1.2.2.2. Protection des terres agricoles
Chapitre –II : La durabilité de l’environnement
2.1. Lutte contre la déforestation
2.2. Amélioration des revenus agricoles
2.3. Plan d’action environnemental
2.3.1. Qu’est-ce que le plan d’action environnemental
2.3.2. Les objectifs du plan d’action environnemental
2.3.2.1. Le plan d’action environnemental I
2.3.2.2. Le plan d’action environnemental II
2.3.2.3. Le plan d’action environnemental III
CONCLUSION
ANNEXES
BIBLIOGRAPHIE

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