Détermination de l’effort tranchant et de la force sismique de chaque niveau

INTRODUCTION

Les différentes sollicitations qui seront considérées ultérieurement ont été obtenues lors de  l’analyse statique et dynamique de la structure retenue par le biais du logiciel SAP2000.
Une section d’un élément peut avoir quatre types de sollicitations possibles :
1. Compression simple.
2. Traction simple.
3. Flexion simple.
4. Flexion composée.
 les poutres sont soumises au moment fléchissant et des efforts tranchants donc elle sont calculés à la flexion simple.
 Les poteaux sont soumis à des efforts normaux, des efforts tranchants et à des moments fléchissant, ils seront donc calculés en flexion composée.

VERIFICATION SPECIFIQUE SOUS SOLLICITATION NORMALES

Le calcule de ferraillage doit être mené d’une vérification prescrite par le RPA 99V2003, dans le but d’éviter ou de limiter le risque de rupture fragile sous sollicitation d’ensemble dues au séisme.

FERRAILLAGE DES POTEAUX

Les poteaux sont des éléments structuraux assurant la transmission des efforts des poutres vers les fondations. Un poteau est soumis à un effort normal « N » et à un moment de flexion « M » dans les deux sens soit dans le sens longitudinal et le sens transversal. Donc les poteaux sont sollicités en flexion composée.

Combinaison de calcul

Les poteaux sont soumis aux efforts revenant de la combinaison (G+Q±E) suivants :
 Effort Normal.
 Effort Tranchant.
 Moment Fléchissant composée à l ‘ E.L.U
Donc ils doivent être ferraillés en flexion

Sollicitations à considérer

Nmax M correspondant.
Nmin M correspondant.
M2max N correspondant.
M3max N correspondant.
Chacune des quatre combinaisons donne une section d’acier. La section finale choisisse correspondra au max des ces valeurs (cas plus défavorable).

FERRAILLAGE DES VOILES

Introduction

Un voile de section rectangulaire se comporte comme une console verticale, encastrée en pied dans ses fondations et soumise à des charges réparties ou concentrées à chaque plancher.
Donc le voile est sollicité par :
 Moment fléchissant et effort tranchant provoqués par l’action du séisme.
 Effort normal du à la combinaison des charges permanentes, d’exploitations ainsi que la charge sismique.
Ce qui implique que les voiles seront calculés en flexion composée et au cisaillement. ce qui nécessitera une disposition du ferraillage suivant :
 Sur le plan vertical (aciers verticaux)
 Sur le plan horizontal (aciers horizontaux)
Etant donné que ces murs sont associés à des poteaux on les considère faisant partie intégrante de ces dernières on aura finalement un seul élément en section en : U, I, T.L selon La disposition des murs (murs intérieurs ou pignon).

Prescriptions pour le ferraillage des voiles

Le ferraillage des voiles s’effectuera selon le règlement BAEL91 et les vérifications selon le règlement parasismique Algérien RPA 99/version 2003.
a- Prescription pour les aciers verticaux :
Le ferraillage vertical sera disposé de telle sorte qu’il reprendra les contraintes de flexion composée en tenant compte des prescriptions imposées par le RPA99 décrit ci dessous :
 L’effort de traction engendré dans une partie du voile doit être repris en totalité par les armatures dont le pourcentage minimal est de 0.20% de la section horizontal du béton tendu.
 Les barres verticales des zones extrêmes devraient être ligaturées avec des cadres horizontaux dont l’espacement ne doit pas être supérieur à l’épaisseur du voile.
 A chaque extrémité du voile l’espacement des barres doit être réduit de moitié sur (1/10) de la largeur du voile, cet espacement doit être au plus égal à 15cm.
 Si des efforts importants de compression agissent sur l’extrémité, les barres verticales doivent respecter les conditions imposées aux poteaux.
 Les barres verticales du dernier niveau doivent être munies de crochets à la partie supérieure. Toutes les autres barres n’ont pas de crochets (jonction par recouvrement).
b- Prescription pour les aciers horizontaux :
 Les armatures horizontales parallèles aux faces du mur sont disposées sur chacune des faces entre les armatures verticales et la paroi de coffrage la plus voisine.
 Les barres horizontales doivent être munies de crochets à 135° ayant une longueur de 10 ∅
 Dans le cas où il existe des talons de rigidité, les barres horizontales devront être ancrées sans crochets si les dimensions des talons permettent la réalisation d’un ancrage droit.

Introduction

Les fondations sont des éléments indispensables dans tout projet de construction. Ces fondations reprennent et transmettent au sol toutes les charges permanentes, accidentelles et d’exploitation. Il est donc important qu’elles soient calculées et réalisées avec le plus grand soin.
L’étude des fondations a pour but d’arriver au choix du type de fondation adaptable à la capacité portante du sol, et à l’importance de l’ouvrage à réaliser. Le dimensionnement d’une fondation doit satisfaire trois conditions:
 La forme et l’emplacement de la fondation doivent assurer la sécurité de la construction.
 La fondation ne doit pas exercer des contraintes excédant la capacité portante du sol.
 La valeur maximale du tassement, ainsi que celle du tassement différentiel doivent être limitée en fonction de la destination de l’ouvrage.

Définition

On appelle une fondation la base des ouvrages qui se trouve en contact direct avec le terrain d’assise. Cette fondation est donc destinée à transmettre au sol, dans les conditions les plus favorables les charges provenant de la superstructure.
Le comportement du sol de fondation est en particulier lié aux dimensions de l’ouvrage, à sa charge, à sa stabilité et aux déformations induites.

Choix du type de Fondation

Le choix du type de fondation la plus appropriée dépend de certains facteurs tels que :
 La nature de la structure.
 Les charges appliquées par la structure
 Les caractéristiques du sol sous la fondation
 Les coûts des fondations.
Cependant, afin de décider du type de fondation à utiliser, on doit d’abord explorer les couches du sol concernées, évaluer minutieusement les caractéristiques du sol sous la construction, puis évaluer par la suite la charge admissible que peut supporter le terrain. C’est à ce moment-là qu’on peut se prononcer sur le choix du type de fondation ; superficielle ou profonde.

Les différents types de fondations

Suivant l’importance des charges, et la résistance du terrain, on opte pour :
a)- Fondation superficielles, lorsque les couches du terrain capables de supporter l’ouvrage sont à une faible profondeur (Avec H/B < 1,5).
Types de fondations superficielles (Figure V1.1)
On distingue les semelles suivantes :
 les semelles isolées divisées en
 les semelles carrées : dans lesquelles L = B
 les semelles rectangulaires : B < L < 5B
 les semelles circulaires : b = 2R
 les semelles filantes : L > 5B
 les radiers : les dimensions B et L sont importantes

Fondation profondes

Les fondations profondes sont celles qui permettent de reporter les charges dues à l’ouvrage qu’elles supportent jusqu’à une profondeur variant de quelques mètres à plusieurs dizaines de mètres.
Pour le calcul, les deux types de fondations (profondes et superficielles) se différencient essentiellement par la prise en compte d’un frottement sur les parois latérales de la fondation.
Pour les fondations profondes, le mode de travail et l’interaction avec le sol environnant conduisent à introduire la notion de profondeur critique, mais qu’on peut définir, en première approximation, comme le niveau au-dessus duquel, en sol homogène, la résistance sous la base n’augmente plus. Les fondations profondes, ont leur base située au-dessus de cette profondeur critique. Parmi les types de ces fondations, on peut citer :
 Les barrettes: Ce sont des parois moulées porteuses dont le comportement est comparable à celui des pieux coulées en place sans tubage. Une barrette est donc un pieu foré de section allongée ou composite(en H ou en croix par exemple).
 Les puits: Ce sont des fondations massives appelées aussi caisson réalisées dans forage, ils sont bétonnés pleine fouille et ne comportent souvent pas d’armatures.
 Les pieux: Un pieu est une fondation élancée qui reporte les charges de la structure sur des couches de terrain de caractéristiques mécaniques suffisantes pour éviter la rupture du sol et limiter les déplacements à des valeurs très faibles.

Définition d’un pieu

Un pieu est un élément de fondation profonde élancé qui est fait d’un matériau ou d’une combinaison de matériaux tels que le bois, l’acier et le béton et qui est préfabriqué et mis en place par battage, vérinage ou vissage (pile).
Les pieux sont d’après le D.T.U. des fondations creusées mécaniquement, prenant appui sur un sol situé à une profondeur pouvant aller de 6à 20m, voire plus.
La section la plus courante d’un pieu est le cercle, les diamètres peuvent varier de 0.10 à 1.60m, voire plus.
Les autres sections possibles des pieux sont des carrées et des polygones (exemple : pieux préfabriqué), et des rectangles (exemple : les barrettes).
D’un point de vue mécanique, on distingue la largeur D du pieu de la hauteur d’encastrement mécanique De, cette valeur tient compte du fait que les caractéristiques mécaniques de la couche d’ancrage sont nettement supérieures à celles des sols de couverture traversés par le pieu (Figure VI.3).

La résistance peut être fournie par deux critères

 L’ancrage à la base de la fondation : c’est la résistance de pointe. La charge est transmise directement dans le bon sol(en général on traverse au moins 30cm du sol d’assise)
 La qualité des frottements le long des faces latérales de la fondation : les charges sont absorbées par le terrain qui entoure le fut des pieux. Le risque majeur avec ce critère est le frottement négatif ; si le terrain tasse, le pieu est entrainé par le sol et s’enfonce. Elles sont caractérisées par la manière dont le sol est sollicité pour résister aux charges appliquées

Par résistance en pointe

Considérons un pieu pénétrant d’une hauteur(h) dans la couche d’ancrage. Si une charge croissante est transmise à la base de ce pieu ; la courbe charge/enfoncement aura une allure identique à celle correspondant au chargement d’une fondation superficielle. Des tassements de plus en plus importants se produiront et la résistance limite (Qu) sera atteinte conventionnement pour un enfoncement de B/10, B étant la largeur ou le diamètre du pieu.

Par frottement latéral

En fonction du déplacement relatif entre le pieu et le sol avoisinant, la mobilisation du frottement latéral unitaire (τ), obéit à un comportement tout à fait différent puisque le déplacement n’est plus dû à un tassement du sol mais à une distorsion par cisaillement. Il apparait que le frottement latéral se mobilise rapidement, et proportionnellement au déplacement, pour atteindre une quasi-stabilisation correspondant au frottement unitaire limite (Figure V1.4).

Choix du type de pieu

Le choix de types de pieu dépend de plusieurs critères qui sont :
 La nature des couches rencontrées dans le terrain,
 La présence de la nappe phréatique ou de cavités souterraines,
 Les surcharges et les efforts à reprendre,
 L’environnement de chantier,
 Le cout d’exécution,
 La technicité de l’entreprise.

Conclusion

Les fondations étant le point faible des constructions, il faut donc les élaborer avec soins. Différentes méthodes permettant déjà de bien percevoir les caractéristiques du terrain sur lequel on souhaite fonder. On se rend compte qu’à chaque terrain peut correspondre une fondation mais que globalement c’est toujours sur le terrain le plus stable et souvent celui possédant une teneur en eau stable dans le temps qui sont les plus aptes à servir de base.
On peut alors maintenant se demander s’il n est pas possible de concevoir qui, sur n’importe quel type de sol, assurent toujours leur pouvoir de transmission de charge et d’équilibre de la structure.

Etude géotechnique

Introduction

La reconnaissance est définie comme l’identification et la caractérisation des couches constituant le dépôt de sol supportant la structure à construire (stratigraphie).
L’étude géotechnique est une opération dont dépend en grande partie la qualité de l’ouvrage projeté. Sa démarche générale consiste d’abord à caractériser le sol afin de pouvoir proposer des solutions pratiques à la réalisation de l’ouvrage.
Son but est de fournir aux différents intervenants d’un projet tels que les ingénieurs, les architectes, les entrepreneurs, etc., des renseignements sur la nature et les propriétés des sols et de formuler des recommandations d’ordre géotechnique devant leur permettre de concevoir et de réaliser l’ouvrage projeté.

Reconnaissance in-situ

A cause de certaines difficultés liées à l’opération des prélèvements d’échantillons intacts qui est toujours délicate, et le transport d’échantillons au laboratoire qui augmente encore le remaniement du sol, se sont développés les ESSAI IN-SITU qui permettent d’appliquer des sollicitations sur le sol dans un milieu naturel et de s’affranchir du remaniement inévitable avec les échantillons.

Sondage de reconnaissance

Les sondages sont des forages réalisés avec beaucoup de soin et avec des outils permettant de remonter à la surface du sol des échantillons de terrain prélevés en profondeur.
Les sondages visent essentiellement à reconnaitre les couches des terrains, les nappes d’eau éventuelles à traverser et à rechercher la zone de terrain valable (bon sol) pour assoir la fondation.
Les sondages peuvent être exécutés:
 Soit à ciel ouvert: puits, tranchées, gradins.
 Soit par forage mécanique réalisé à l’aide de matériels divers, plus ou moins perfectionnés.
Dans notre étude on s’intéresse aux forages mécaniques (sondage carotté), où la première tâche de la sondeuse est de faire tourner le train de tige, le carottier et la couronne. Elle transmet également la pression nécessaire à l’outil de forage (couronne).
Le chef de projet c’est lui qui fait l’implantation du sondage, donc il détermine l’emplacement de chaque sondage de reconnaissance. Cette dernière se fait sous forme d’une série de puits qui occupe l’espace de projet pour avoir tous les renseignements concernant le milieu, la distance entre deux sondages successifs ne dépasse pas 15m, les résultats du sondage in situ obtenus pour le site d’étude sont résumés sur la figure VII.1 :

Reconnaissance au laboratoire

Ces essais consistent à prélever des échantillons les moins remaniés possibles de chacune des couches rencontrées, puis les envoyer au laboratoire pour des essais qui déterminent les caractéristiques physiques et mécaniques du sol.
Il y a lieu de rappeler qu’un programme d’essais de laboratoire a été établi sur les prélèvements en particulier au niveau des formations où seront implantées les fondations. Les essais effectués sont les suivants :
 Mesure de la masse volumique sèche γd (t/m3)
 Mesure de la masse volumique humide γh (t/m3)
 Mesure de la teneur en eau naturelle w(%)
 Mesure des limites d’Atterberg.
 Analyses granulométriques.
 Essais mécaniques : essais de cisaillement et oedométrique.

Essais d’identification

Le sol est un milieu tri-phasique, constitué du squelette solide, d’eau pouvant circuler ou non entre les particules et d’air ou de gaz. Entre les grains du squelette les vides peuvent être remplis par de l’eau, par du gaz, ou les deux à la fois.
Il est indispensable de connaitre à travers les essais d’identification certains paramètres caractérisant l’état de densité, d’humidité et de plasticité du sol. Parmi ces paramètres, on a :

Analyses granulométriques

La connaissance du pourcentage des grains de diamètre d formant le squelette d’un sol, permet d’avoir une première idée ces propriété. Après avoir bien séparé tout grain, on procède à une analyse granulométrique, soit sous l’eau. Pour cela, on utilise des tamis jusqu’à 0,1 mm environ. En dessous, on opère par densimétrie ou sédimentation.

La granulométrie

Bute de l’essai

L’essai a pour but de déterminer les proportions relative en poids des diverses fonctions granulométriques d’un sol à travers les tamis de diamètre supérieure d’un sol à travers les tamis de diamètre supérieure à 80 𝜇m.

La Sédimentation

Bute de l’essai 

L’analyse granulométrique par sédimentation est un essai géotechnique qui complète l’analyse granulométrique par tamisage d’un sol, et qui a pour objet la détermination de la distribution pondérale de taille des particules fines d’un sol.

Essais Mécanique

Essai de compressibilité oedomètrique

La méthode d’essai est choisie pour les terrains qui pourraient être saturés lors de fortes pluies, on se place ainsi dans les conditions les plus défavorables du point de vue de la déformabilité des sols sous des surcharges ponctuelles ou permanentes .
Ainsi, l’essai oedométrique permet d’évaluer l’amplitude des tassements des ouvrages ainsi que leurs évolutions dans le temps.
Différents paramètres mécaniques sont déterminés dans cet essai :
 la pression de consolidation σc’
 le coefficient de compression Cc
 le module oedométrique E’
 le coefficient de gonflement Cg
 le coefficient de consolidation Cv
Dans cet essai, on soumet l’échantillon à un cycle de chargement et déchargement, pour chaque charge il est possible de mesurer la variation de la hauteur de l’échantillon.

Essai de cisaillement direct

Dans tous les problèmes de stabilité de sols (fondation, ouvrage de soutènement, remblais…), il est nécessaire de connaitre la résistance au cisaillement d’un sol.
Cette dernière est définie comme étant la contrainte de cisaillement dans le plan de rupture au moment de la rupture, sa valeur correspondant au pic de la courbe de déformation.

Bute de l’essai

L’essai de cisaillement à la boite a pour but d’étudier la résistance de cisaillement d’un sol et déterminer les paramètres fondamentaux C (cohésion du sol) et 𝜑 (angle de frottement) à partir de la courbe intrinsèque.

Principe de l’essai

L’essai s’effectue sur une éprouvette de sol placée dans un bâti de cisaillement constitué de deux demi-boîtes indépendantes. Le plan de séparation des deux demi-boîtes constitue un plan de glissement préférentiel correspondant au plan de cisaillement de l’éprouvette (Figure II.6).
L’essai consiste à (selon la norme NF P94-071-1):

Calcul de la capacité portante à partir des essais en laboratoire

La capacité portante d’un sol représente la susceptibilité de celui-ci (le sol) à reprendre les charges sans risque de rupture et/ou sans risque de tassements excessifs, elle est généralement déterminée à partir des propriétés mécaniques du terrain mesurées soit au laboratoire soit in situ (figure VIII.1).

Conclusion

Nous avons trouvé la contrainte admissible du sol à partir des essais au laboratoire égale à 0.83bars, et elle est inférieure à celle apporté par le bâtiment qui égale à 0.88 bars. Donc nous déduisons qu’une fondation superficielle n’est pas une solution adéquate ce qui nous conduit de faire appel à une méthode pour assurer la stabilité de l’ouvrage.

FERRAILLAGE DES FONDATIONS

Ferraillage des pieux

Le ( D.T.R.B.E.1.32) préconise que pour les pieux forés:
Le pieu est armé sur toute sa hauteur.
Les barres hautes adhérence.
Les armatures longitudinales sont des barres en acier à haute adhérence, leur nombre minimale sera:
6 pour les pieux de diamètre B <80 𝑐𝑚 de diamètre minimal est de 12 mm
10 pour les pieux de diamètre B >80 𝑐𝑚 de diamètre minimal est de 12 mm
Les armatures transversales formée de cerces sont en général en acier doux et leur diamètre minimale de Ф6 à Ф8 d’un espacement de 35cm

CONCLUSION GENERALE

Ce projet de fin d’études nous a permis, d’une part de mettre en exergue les connaissances théoriques acquises pendant la durée de nos études pour analyser et étudier un projet de bâtiment réel. Et d’autre part, nous a permis d’acquérir de nouvelles connaissances concernant les deux domaines bâtiment et la géotechnique, qui nous permet d’identifier les sols, et par conséquent d’avoir une idée sur leurs comportements ainsi que le choix du type de fondation.
Nous nous sommes intéressés en premier lieu, à mettre en pratique nos connaissances acquises durant les cinq années d’étude sur l’ouvrage à étudier. Nous avons pris comme base les règlements définis en vigueur : RPA99 v2003 et BAEL91, pour le pré-dimensionnement, calcul et vérification des différents éléments constituant le bâtiment.
Le sol d’étude présente une faible portance ce qui nous a conduit à opter pour l’utilisation de fondations profondes comme meilleure remède en vue d’assurer une transmission convenable des charges de la superstructure au sol d’assise.

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Table des matières

1éme PARTIE : ETUDE DE LA PARTIE SUPER STRUCTEURE
Chapitre I : Présentation de l’ouvrage
I .1. INTRODUCTION
I .2. PRESNTATION DE SITE D’ETUDE
I.3 .CARACTERESTIQUES GEOMETRIQUE
I.4. CONCEPTION DE L’OUVRAGE
I.4.1. Ossature de l’ouvrage
I.4.2. Plancher
I.4.3. Escalier
1.4.4. Maçonnerie
I.4.5. Revêtement
I.4.6. Acrotère
I .5.CARACTERISTIQUES DES MATERIAUX
I .5.1.BETON
I .5 .1.1. Résistance mécanique de béton
I .5.2.ACIERS
Chapitre II : Pré dimensionnement et descente de charges
II .1. INTRODUCTION
II . 2.PRE-DIMENSIONNEMENT DES ELEMENTS RESISTANTS
II.2.1.Les Planchers
II.2.2.Les poutres
II.2.3.Les poteaux
II.2.4.L’acrotère
II.2.6.Les voiles
II.2.6.l’escalier
II.2.7.Les poutrelles
II. 3. DESCENTES DES CHARGES
II. 3.1. Introduction
II. 3.2. La descente des charges des planchers
II . 3.3. Descente de charge de la maçonnerie
Chapitre III ; Calcule des éléments secondaires
III .1. Introduction
III .2.ÉTUDE DU PLANCHER A CORPS CREUX
III .2.1.Les types des poutrelles 🙁 Etage courante + RDC)
III .2.2.Les charges des poutrelles
III .2.3.Détermination des efforts internes par la méthode des trois moments
III 2.3.1.Exemples de calcul des poutrelles
III 2.3.2.Les diagrammes des moments et des efforts tranchants des poutrelles a l’ELU et ELS
III .2.3. 3. Calcul du ferraillage poutrelles
III .3. L’ETUDE DE L’ACROTERE
III .3.1. Introduction
III .3.2. Détermination de ferraillage
III.4.ETUDE D’ESCALIERS
III.4.1.Introduction
III.4.2.Terminologie
III.4.3.Dimensions des escaliers
III.4.4.Descente des charges
III.4.4.1. Combinaisons d’action
III.4.5. Diagrammes des moments et l’effort tranchant
III.4.6. Calcul du ferraillage
III.3. 8. Vérification des contraintes du béton
III.5.POUTRE PALIERE
III.5.1.Pré dimensionnement
III.5.2.Descende des charges
III.5.3.Calcule de ferraillage
Chapitre IV : Etude dynamique
IV.1.Introduction
IV.1.1. Choix de la méthode de calcul
IV.1.2.Classification de l’ouvrage
IV.1.3.Classification de site
IV.2.METHODE D’ANALYSE MODALE SPECTRALE
IV.2.2.Principe de la méthode
IV.2.3. Domaine d’application
IV.2.4. Choix du type de contreventement
IV.2.5.Modélisation de la structure
IV.2.1/Détermination des paramètres de spectre de réponse
I V-2-1-3/facteur de qualité Q
I V-2-1-4/ Méthode statique équivalente
IV.2.3.Vérification de la période empirique
IV.2.3.Vérification du coefficient de comportement R
IV.2.4.Poids des différent niveaux
IV.2.5.Détermination de l’effort tranchant et de la force sismique de chaque niveau
IV.2.6. Résultante des forces sismique de calcul
IV.3. JUSTIFICATION DE LA SECURITE
IV.3.2.Vérification de l’effet P-Delta
Chapitre V : Etudes des éléments structuraux
V.1.INTRODUCTION
V.2.VERIFICATION SPECIFIQUE SOUS SOLLICITATION NORMALES
V.3.VERIFICATION SPECIFIQUE SOUS SOLLICITATION TENGENTES
V.4.FERRAILLAGE DES POTEAUX
V.4.1.Combinaison de calcul
V.4.2.Sollicitations à considérer
V.4.3.Armature longitudinal
V.4.4.Calcul du ferraillage transversale :(RPA2003)
V.5.FERRAILLAGE DES POUTRES
V.5.1. Les combinaisons de calcul
V.5.2.Exemple d’étude d’une poutre principale
V.5.3.Exemple d’étude d’une poutre secondaire
V.5.4.Dispositions des chapeaux
V.5.FERRAILLAGE DES VOILES
V.6.1.Introduction
V.6.2.Combinaisons de calcule
V.6.3.Prescriptions pour le ferraillage des voiles
V.6.4. Vérification des contraintes tangentielles
V.6.4.Ferraillage de trumeau
V.6.5.Ferraillage des murs voiles
Chapitre VI : Généralités sur les fondations
VI.1. Introduction
VI.2. Définition
VI.3. Choix du type de Fondation
VI.4. Les différents types de fondations
VI.5.Définition d’un pieu
I.6 CONCLUSION
Chapitre VII : Etude géotechnique
VII.1. Introduction
VII.2. Reconnaissance in-situ
VII.2.1.Sondage de reconnaissance
VII.3. Reconnaissance au laboratoire
VII.3.2. Essais Mécanique
Chapitre VIII : Dimensionnement des fondations
III.1.DESCENTE DES CHARGES
III.2. CALCUL DE LA CAPACITE PORTANTE DE SOL DE FONDATION
III.2.1.Calcul de la capacité portante à partir des essais en laboratoire
III.2 .2.Calcul de la contrainte admissible de sol
III.3. CALCUL DE TASSEMENT
III.3.2.Calcul des tassements a la pointe
III .4.Conclusion
Chapitre IX: Dimensionnement des fondations profondes
IX.1. INTRODUCTION
IX.2.Calcul de la portance d’un pieu
IX.3. TASSEMENT D’UN PIEU ISOLE
IX.4. FERRAILLAGE DES FONDATIONS
IX.4.1. Ferraillage des pieux
IX.4.2.Le schéma de ferraillage du pieu
IX.5. ETUDE DE RADIER
IX.5.1.Dimensionnement du radier
IX 5.2 . Ferraillage de la dalle du radier
IX.5.3 .Calcul de Ferraillage de la nervure

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